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Un GPS pour la Psychiatrie

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Écrit par Collectif Psy CNI   
04-12-2008

carceral1.jpgUn GPS pour la Psychiatrie : non pas un Grand Plan Santé mais une Géolocalisation des Psychotiques et des Schizophrènes

Encore une fois, la CNI Coordination Nationale Infirmière désapprouve les mesures envisagées concernant les patients hospitalisés en psychiatrie et en HO (Hospitalisation d'Office). La CNI refuse et dénonce la confusion entre prévention, soins, et répression ! Il ne faut pas tout mélanger !

ET encore une fois porter l'opprobre sur une catégorie de patients pour lesquels  la souffrance est insupportable et le traitement long, mais la difficulté de comprendre ces pathologies pour les non professionnels explique t’elle ce rejet ?

S'il est nécessaire de protéger les citoyens, il est aussi nécessaire de garder l'hospitalisation en tant qu'outil de soins et non comme un lieu d'enfermement qui pourrait se révéler nocif à long terme. ... lire la suite

Les professionnels exerçant dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie sont des soignants à part entière et non des gardiens de prison.

Il faut :

  • créer une spécialisation (revendication que porte la CNI depuis 20 ans)
  • augmenter leur effectif et recréer l'internat de psychiatrie pour les médecins.
  • donner les moyens pour rouvrir les lits fermés depuis si longtemps par souci d'économie.

Et ce n'est pas en augmentant les chambres d'isolement, en voulant limiter les périmètres géographiques de sortie, en les équipant d'un dispositif de géo localisation que nous serons en sécurité. Il est également du devoir des responsables politiques d’organiser la mise en place de soins adaptés aux personnes détenues, quelque soit la nature de leur délit.

La création d’unités de soins intensifs, fermées avec du personnel en nombre et qualifié, peut être une piste de réflexion. Trop  souvent, réduire le temps d’hospitalisation, supprimer les symptômes rapidement afin de stabiliser l’état du patient, conduit à des rechutes plus graves ! Mais depuis longtemps seuls les critères financiers sont pris en compte.

Les familles demandent à ce que leurs patients soient pris en charge rapidement, et efficacement, les professionnels demandent des conditions de travail correctes avec des effectifs en nombre et tous familles, patients, soignants souhaitons que la dignité de chacun soit respectée.
Nous ne lisons rien de cela dans les propositions très médiatisées destinées à capter l’opinion publique.

Le collectif psy

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Commentaires
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Mareuil  - AVIS   |2012-09-20 10:27:45
Bonjour,

pour ma part il est bien de pouvoir séparé les différentes symptomatologie et qui puissent avoir une augmentation dans la prise en charge.
cependant il manque évidemment un nombre de personnel encadrant, tel que les infirmières, les psychologue et des éducateurs.
ses différents métier sont nécessaire pour une prise en charge optimal des différents patients.
boulaboula   |2010-04-12 18:33:41
certqine personne tout simplement normaux devrais aller dans ses milieu
DELORME A  - Avis   |2008-12-14 14:18:00
Bonjour,
Je souhaitais réagir à mon tour sur ce sujet, en effet je suis entièrement d'accord avec le fait que ce n'est pas une solution d'envahir encore les prisons avec des gens qui ne font pas parti de ce secteur. Il est bien évident que pour les psychotiques passant à l'acte la prison en punition ne règlera aucunement le pb, car inconscient de la réalité de la vie et de leurs actes, puisque ce qu'ils vivent se passent uniquement dans leur tête. Le pb n'est que déplacé encore une fois, car en effet les politiques ne connaissent pas le fonctionnement psychotique de ces patients. Il leurs faut des centres spécialisés, et pour les plus dangereux recréer des centres type " Cadillac " avec du personnel compétant.
De plus je trouve aussi incroyable d'essayer de tout pénaliser et légiférer, dans le seul but de faire croire à la population, pour les rassurer' que le gouvernement gère la situation en toute connaissance de cause ; il ferait mieux d'écouter de vrais professionnels, et ne pas laisser un juge seul maître de la situation en ce qui concerne la remise en liberté ou non de ces patients. Je pense qu'il est grand temps de travailler main dans la main, de mélanger les connaissances et avis médicales et judiciaires, pour une meilleurs décision et moins d'erreur de jugement.

A.D
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