S'inscrire gratuitement à la newsletter de la CNI

La newsletter de la CNI Coordination Nationale Infirmière vous informe sur l'actualité professionnelle.


Recevoir du HTML?

Close

Lettre ouverte à M. le Président de la République

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Nathalie DEPOIRE   
16-01-2009

Lettre ouverte à M. le Président de la République

Monsieur le Président,

Consciente de votre attachement à faire accepter et appliquer par les Français les réformes  que vous vous êtes engagés à mener pendant votre mandat présidentiel, la Coordination Nationale Infirmière tient à vous faire part de ses remerciements concernant le soutien aux professionnels soignants et en particulier à celui des infirmières au cours de votre discours du 9 janvier 2009 à Strasbourg. Mais nous tenons également, et c’est là le but de nos propos, à vous faire part de toutes les difficultés auxquelles notre profession est aujourd’hui confrontée.

Suite aux dramatiques accidents survenus en cette fin d’année 2008, et la mise en examen prolongée d’une de nos collègues, nous sommes en devoir pour notre profession, pour tous nos collègues de travail de vous interpeller sur « le mal être » infirmier ainsi que sur la gestion budgétaire actuelle de nos hôpitaux qui se traduit par des injonctions de retour à l’équilibre pour nos établissements alors que le principal poste de dépense concerne le personnel (70% du budget). Ce retour à l’équilibre ne peut se solder  que part des suppressions de poste, de non remplacement de départ en retraite, les emplois en CDD non renouvelés… lire la suite

Les services de soins sont au bord de l’asphyxie. Pour pallier à ce manque de recrutement et de remplacement, les directions n’hésitent pas à fermer des lits, à réorganiser les temps de travail (travail en 12 h, coupé, heures supplémentaires qui accroissent le manque de vigilance et diminuent les temps de repos). Par manque de personnel, les agents sont dans l’impossibilité de participer à la formation continue qui a pourtant été rendue obligatoire par le législateur.
Votre discours porte sur  les moyens financiers mis par l’Etat ces 10 dernières années dans les dépenses de l’assurance maladie. Ces moyens auraient augmenté de 50 % ! Mais cela n’est il pas dût à un accroissement normal des besoins de santé, aux nouvelles technologies, aux molécules onéreuses, à l’allongement de la durée de vie, au renouvellement du parc hospitalier ?
De plus, l’hôpital public est lui aussi confronté à la hausse du coût de la vie et notamment en ce qui concerne le budget chauffage de nos établissements.

Vous déclarez que l’organisation est la clé qui ouvrira la porte à plus d’efficience pour  l’hôpital public ! Permettez nous de penser et de souligner que depuis bien longtemps les infirmières sont organisées. Organisées dans leur temps de travail, organisées pour leurs familles quand elles travaillent les dimanches et jours fériés, les vacances scolaires…  Mais quand vous croulez sous le poids des tâches à accomplir, que vous n’avez plus le temps de prendre et de tenir une main que l’on vous tend ! Que vous n’avez plus l’impression du travail bien fait ! Qu’humainement vous êtes dans l’impossibilité de répondre aux demandes des patients ! Alors, nous disons stop !
Aujourd’hui, Monsieur le Président, la coupe est pleine.

Si une réorganisation de l’hôpital public est nécessaire, elle doit se faire en concertation avec tous les acteurs, en s’adaptant aux nouvelles techniques sans mettre en péril la prise en soins par des coupes franches budgétaires qui ne prennent pas en compte notre quotidien hospitalier.
Sans ouvrir de polémique sur les accidents gravissimes qui ont été médiatisés au cours des fêtes de fin d’année, nous vous demandons de veiller à ce que toute la lumière soit faite et que la chaîne de responsabilités soit établie. Conscients que le risque zéro n’existe pas, nous demandons néanmoins à ce que des mesures soient prises afin de prévenir et de tendre vers une sécurité maximale notamment en ce qui concerne le circuit du médicament et l’étiquetage. Dans ce domaine, notre syndicat professionnel infirmier force de propositions, demande à être entendu par notre ministre de tutelle Mme Bachelot.
Face aux dysfonctionnements croissants et généralisés à tous les hôpitaux, nous ne pouvons pas cautionner des conditions de travail qui mettent en jeu la sérénité et la sécurité de notre travail, de nos patients et de notre propre personne.
Nous ne pouvons accepter cela.

Aussi, par cette lettre et par la voix de milliers d’infirmiers nous vous demandons aujourd’hui Monsieur le Président, de prendre les mesures indispensables pour enrayer cette dégradation des conditions de travail dans le système hospitalier.
Il est impératif d’assouplir l’étau budgétaire de nos hôpitaux.

Il est indispensable d’appliquer des mesures que notre organisation syndicale revendique depuis plus de vingt ans en faveur de la profession infirmière :

  • Une amélioration de nos conditions de travail et d’études en prenant compte notre demande d’intégration de nos études au système LMD avec la création d’une discipline en sciences infirmières
  • Une adéquation entre les effectifs soignants et la charge de travail réelle
  • Une reconnaissance de notre travail, de nos compétences par une augmentation salariale correspondant à nos responsabilités et à notre niveau d’études.
  • Une sensibilisation des différents partenaires médico sociaux avec une véritable prise en compte de la parole infirmière (pharmacie, ergonomie…). 
  • Un accès à la formation continue, clé de voute de soins efficaces et sécurisés.
  • Une spécialisation en psychiatrie (Master).


La réforme portée par Madame Bachelot au travers de la Loi Hôpital Patients Santé Territoire va être présentée dans les prochains mois au parlement. Le renforcement des pouvoirs d’autonomie et de décision du directeur d’établissement, création des ARS,  les nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé ne peuvent servir de pansement sur un système déjà à la dérive. 
Monsieur le Président, nous vous demandons de prendre en compte le malaise grandissant de l’hôpital public et de ses personnels. Nous vous demandons de reconsidérer « le chantier en cours » et de porter des choix politiques pour une santé à la hauteur de notre XXIe siècle
« Comme toujours en France, on ne regarde pas ce qui se passe dans le moteur, on dit qu’il faut plus ! »  Et bien aujourd’hui Monsieur le Président, le moteur des hôpitaux français est bien malade et si vous n’entendez pas la souffrance exprimée par chacun de ses rouages, nous craignons vivement que le traitement annoncé ne soit qu’un palliatif à l’effet bien peu antalgique !

Dans l’attente de votre réponse, avec nos respectueux hommages, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

Nathalie Depoire, Présidente CNI

BFM - Flash Actu

La Banque des Agents de la Fonction publique et du Service public Profession banquier, Vocation solidarité La Banque Fédérale Mutualiste (BFM) est la Banque des Agents de la Fonction publique et du Service public. En créant la BFM, des mutuelles de la Fonction publique ont eu l'ambition de créer une banque citoyenne, conjuguant valeurs mutualistes et services bancaires performants. Depuis plus de 20 ans, la BFM distribue son offre bancaire via le réseau de la Société Générale, comptant plus de 2 200 agences. Les personnels de la Fonction publique et du Service public accèdent ainsi à une offre dédiée en matière de prêt et d'épargne, assortis de conditions tarifaires préférentielles. Aujourd’hui, ce sont ainsi près de 800 000 clients qui bénéficient quotidiennement des prestations BFM, complémentaires de l'offre Société Générale. Avantages du compte BFM : → Le Service Bienvenue : prise en charge gratuite des démarches de changement de domiciliation bancaire. Devenir client BFM, c’est simple…on s’occupe de tout ! → Remboursement des frais de transfert(1) de vos comptes (épargne et/ou titres) détenus dans votre banque d’origine. → Un numéro de compte bancaire toujours identique, même si vous changez d’agence. Pratique en cas de déménagement ! → Un conseiller dédié BFM, pour un accueil et un suivi personnalisé en agence. → Votre banque à distance via Internet, Internet mobile, téléphone, SMS… (1) Dans la limite de 100 € pour l’ensemble des comptes transférés. Voir conditions en agence Société Générale. Prêt personnel « BFM Liberté » Avec les prêts personnels BFM Liberté(1), dîtes oui à toutes vos envies ! Des taux à partir de 4,40% T.E.G.(3) hors assurance D.I.T.(2) facultative Un concentré d'avantages financiers → Taux fixe avantageux parmi les plus bas du marché (voir le barème). → Aucuns frais de dossier ou de gestion. → Assurance DIT(2) négociée au meilleur taux auprès de CNP Assurances : 0,28 % sur capital initial. → Prêt jusqu’à 8 ans. En totale liberté → Vous déterminez le montant et la durée du prêt en fonction de vos besoins. → Liberté d'utilisation de votre prêt. → Possibilité de franchise partielle de 3 mois, remboursement du capital à partir du 4ème mois. C’est également le produit idéal pour regrouper vos crédits (baisse de vos remboursements mensuels, meilleur taux, meilleure répartition de la durée de vos engagements). Exemple : Pour un prêt de 2 000 € sur 12 mois, vous remboursez 170,77 € par mois hors assurance DIT facultative. Le coût total du prêt s’élève à 49,24 € pour un TEG annuel fixe de 4,40%. (coût mensuel de l’assurance DIT facultative : 0,47 €) (1) Prêt personnel non affecté consenti sous réserve de l’acceptation par la BFM, prêteur (Société Coopérative de Banque au capital de 66.707.892 EUR. RCS Créteil B 326 127 784. Siège :1, place des Marseillais - 94227 Charenton-le-Pont Cedex ) et d'être titulaire d'un compte bancaire BFM ouvert à la Société Générale (S.A. au capital de 725 909 055 euros - Siège social : 29, boulevard Haussmann – 75009 Paris - 552 120 222 RCS Paris). Vous disposerez de 7 jours, à compter de la date d'acceptation de l'offre de prêt, pour y renoncer. (2) L’assurance DIT est facultative pour tout prêt d’une durée inférieure ou égale à 36 mois (franchise incluse) quel que soit le montant emprunté. Au-delà de cette durée, elle est obligatoire pour les prêts de plus de 10 000 euros. Contrat d’assurance Groupe - Décès, Perte Totale et Irréversible d’Autonomie et Incapacité Totale de Travail – souscrit par la BFM en tant qu’intermédiaire en assurances (inscription à l’ORIAS n° 0 804 13 72) auprès de CNP Assurances, société régie par le Code des Assurances et MFPrévoyance, union de mutuelles soumise aux dispositions du Livre II du Code de la Mutualité. Ce contrat est présenté par la Société Générale en tant qu’intermédiaire en assurances (inscription à l’ORIAS n° 0 702 24 93) (3) Taux effectif global en vigueur du 05/02/2009 au 28/02/2009 pour un prêt d'une durée de remboursement comprise entre 6 et 12 mois et hors assurance facultative. Pour un prêt d'une durée et/ou montant différents, consultez un conseiller en agence Société Générale. Livret d’épargne « BFM Avenir » La Banque Fédérale Mutualiste propose un livret d’épargne original : le Livret BFM Avenir qui associe une épargne performante et la possibilité de bénéficier d’un prêt à la consommation à taux décoté. Accessible à partir de 10 € de dépôts, le Livret BFM Avenir offre une rémunération de 3%(1), pour les 3 000 premiers euros versés. Au-delà de ce montant, et sans plafond sur les dépôts, le taux du livret BFM Avenir est de 2,55%(1) brut. Le Livret BFM Avenir permet de solliciter, sous conditions, un prêt personnel, sans frais de dossier, à taux avantageux à partir d’un certain montant d’intérêt acquis (voir conditions sur le site www.bfm.fr). (1) Taux nominaux annuels bruts, en vigueur au 16/02/2009 susceptibles de variation. Intérêts soumis à l’impôt sur le revenu ou au prélèvement libératoire forfaitaire et aux prélèvements sociaux. Offre dédiée aux moins de 35 ans « BFM Energie » Parce que vous voulez des services qui vous ressemblent, la BFM a développé une offre spécifique pour les moins de 35 ans : → Des offres de bienvenue : o 20 €(1) offerts à l’ouverture de votre compte BFM à la Société Générale. o 10 €(2) offerts à l’ouverture de chacune des solutions d’épargne proposées par la BFM et la Société Générale : Livret BFM Avenir, Livret A, LEP et LDD + 10 €(2) en cas de mise en place simultanée du service de virement programmé Déclic BFM. → 50 % de réduction sur les 2 premières années de cotisations sur de nombreux produits (Jazz, Piano, Messalia…) Prêt Spécial Démarrage(3) à un taux très attractif (à partir de 3,85% TEG.(4) hors assurance D.I.T.(5) facultative) pour financer tous vos projets (hors immobilier) : achat d’un véhicule, équipement, travaux, vacances… Exemple : Pour un prêt de 3 000 € sur 24 mois, vous remboursez 123,99 € par mois hors assurance DIT facultative. Le coût total du prêt s’élève à 119,76 € pour un TEG annuel fixe de 3,85% (coût mensuel de l’assurance DIT facultative : 0,70 €) → Pour votre logement, profitez des solutions Pack Install’ : o Location : avance du dépôt de garantie + la banque se porte caution(6) pour vous auprès du bailleur. o Acquisition : prêts immobiliers avec prise en charge des frais de dossier(6) par BFM, cautionnement du prêt par votre mutuelle(6) et assurance emprunteur attractive. (1) Prime non cumulable avec d’autres offres Société Générale. • (2) Dans le cadre d’une entrée en relation. • (3) Prêt personnel consenti sous réserve de l’acceptation par la BFM, prêteur et d'être titulaire d'un compte bancaire BFM ouvert à la Société Générale. Vous disposerez de 7 jours, à compter de la date d'acceptation de l'offre de prêt, pour y renoncer. (4) Taux effectif global en vigueur du 05/02/2009 au 28/02/2009 pour un prêt d'une durée de remboursement comprise entre 6 et 24 mois et hors assurance facultative. Pour un prêt d'une durée et/ou montant différents, consultez un conseiller en agence Société Générale. (5) L’assurance DIT est facultative pour tout prêt d’une durée inférieure ou égale à 36 mois (franchise incluse) quel que soit le montant emprunté. Au-delà de cette durée, elle est obligatoire pour les prêts de plus de 10 000 euros (6) Voir conditions en Agence. Solutions immobilières Bénéficiez des taux de prêt avantageux de la Société Générale, d’un taux d’assurance préférentiel négocié par la BFM auprès de CNP Assurances et de la possibilité de faire cautionner votre prêt par votre mutuelle(1) Et si vous avez moins de 35 ans, vous bénéficiez de l’offre Pack Install’ dont la prise en charge des frais de dossier(1) sur votre prêt immobilier Société Générale. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.bfm.fr. (1) Voir conditions et liste des mutuelles « caution » en Agence.

Envoyer cet article

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
rosé claudine  - nous les infirmieres!!!!!!!!!!!!!!!!!   |2009-05-11 17:57:17
Nous les infirmieres de bonne volonté
Dirigés par des inconscients
faisons l'impossible pour des ingrats
nous avons tout fait
avec si peu
pendant si longtemps
que nous sommes maintenant
des ides qualifiées
pour faire n'importe quoi
avec rien du tout ..................
Rosé Claudine  - on nous prend pour dec cons!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!   |2009-03-07 18:51:11
j'ai regardé l'émission l'autre soir sur le malaise des hopitaux mai c'est a peine croyable ces infirmieres qui ont encore et toujours 400 heures sup!!!!!!!!!!!!mais que fait le cadre le medecin de service a quoi ils servent ??????mais quand les infirmiers vont ils comprendre qu'ils ont des devoirsmais AUSSI DES DROITS ????????????!!!!!!!!!!!!!!!!
gutin   |2009-03-09 13:15:38
A quoi servent les cadres? à rien juste a faire des planning et quand il y a pénurie en personnel ,juste bon a refaire venir les gens sur leur repos lorsque ces derniers sont déja épuisés.A quand des cadres qui retrousseront les manches pour aider réellemnt leur équipe plutot que d'aller se pavaner devant la direction avec un discours ou ils sembent n'avoir jamais été infirmier.Ou sont ils ,juste planqué et ca je le vois depuis 20 ans déja.
Anonyme   |2009-02-03 15:50:24
Anonyme   |2009-02-03 15:52:04
Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg sont atteints d'une maladie grave et sévère « idiopathique » !

La fausse bonne hypothèse : un déficit galopant (pas du tout orchestré au niveau national depuis des années), une belle carotte pour nous faire avancer, mais avancer vers la fin de quoi ?

Face aux symptômes nos grands penseurs veulent :
• Nous faire croire qu'ils sont obligés à cause de cela de vendre des terrains en plein centre de Strasbourg et des bâtiments historiques inadaptés aux activités hospitalières( la crise immobilière ?).
• Révision des mesures d'application des 35 heures : suppression de 4 jours de RTT, en diminuant les transmissions de 10 minutes (on ne parle plus des patients, ni du service). Et bientôt, suppression du temps de pause et non prise en compte du temps d'habillage, proposer le volontariat.
• Suppression de la possibilité de basculer une fois par an 25 heures du compteur débit crédit dans le compteur des heures supplémentaires.
• Plus de validation des heures supplémentaires (donc pas de pénurie, pas de récupération, sans parler de rémunération, mais bientôt diminution de l'investissement personnel, de la qualité des soins ; vive la démarche administrative qu'on appelle accréditation).
• Fermer des lits de : Réanimation (5 lits, comme Paris ?), CCOM, Pédiatrie?
• Mutualisation du personnel médecine chirurgie (demander à votre carrossier d'équilibrer un moteur, il peut le faire, mais si c'était votre foie !)
• Diminuer le nombre de postes : Infirmier surtout, Cadre, techniciens de laboratoire, employés logistiques, restauration?
• Ralentir l'avancement (vu qu'on nous fait l'aumône, on ne mérite pas d'ancienneté et le mérite c'est pour les bonnes sœurs !).
• Les primes spécifiques des services où la « durée de vie » infirmière est encore plus faible que la normale (11-12 ans !), objectif : supprimer quelques dizaines d'euros par poste? (et oui l'argent ça les aide aussi à vivre, mais non ils ont déjà le plus beau des métiers).


Les traitements différentiels sont :
• La grève massive (peu efficaces, les effectifs sont déjà au minimum et les réquisitions systématiques).
• La démission massive (traitement de la dernière chance, peut même être administré au niveau national).
• Faire appel aux syndicats (semble être aussi contaminé suite à une exposition prolongée).
• Trouver un traitement « énergique » et tous écrire massivement à l'Élysée.
• Si le traitement ne fonctionne pas prévenir le public du risque d'épidémie.

Nous infirmier(e)s, on nous demande d'être intelligents mais on nous prend pour des cons. Sauvons l'hôpital avant d'en arriver aux soins palliatifs ! N'oublions pas qu'en cas de problème, devant la justice nous serons seuls et nos décideurs à l'abri !
Anonyme   |2009-01-21 16:53:39
en attendant, on continue en courbant l'échine ?
Anonyme   |2009-01-17 07:25:36
bof!!!!!!!!!!!
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
:!::?::idea::arrow:
 

3.20 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

Dernière mise à jour : ( 06-09-2010 )
 
< Précédent   Suivant >

Vous consultez les archives du site de la Coordination Nationnale Infirmière. Certaines ressources ne sont peut être pas accessibles.
Veuillez nous excuser des problèmes que vous pourrez rencontrer lors de votre visite.
Nous vous invitons à consulter le site actuel en cliquant sur le lien suivant : http://www.coordination-nationale-infirmiere.org/