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Mobilisation de la filière infirmière : le 29 et 30 mars 2010

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Écrit par CNI Coordination Nationale Infirmiere   
26-03-2010

Notre Avenir se débat à partir du 30 mars 2010

15 heures à l’Assemblée Nationale

 

Le 30 mars  prochain à 15 heures sera présenté le projet de loi sur la « rénovation du dialogue social » incluant la lettre rectificative de Mme Bachelot sur la suppression de la bonification (1 an tous les 10 ans, Loi Fillon de 2003).

Elle constitue une attaque majeure de notre profession alors que d’autres corps de métier ont conservé ce droit !

Malgré les promesses de campagne électorale, la profession est une fois de plus ignorée des pouvoirs publics.

Malgré nos années d’études, nos conditions de travail, nos responsabilités, nos compétences…

Derrière les grandes annonces médiatiques de Mme Bachelot,
la désillusion continue et la liste est longue :

  • une revalorisation à minima auto financée par un recul de l’âge de la retraite
  • une catégorie A infirmière différente du A type, synonyme de salaire au rabais
  • des années d’études ignorées qui ne seraient pas reconnues au niveau Master (pour les spécialités)
  • des diplômes universitaires, des pratiques, actuellement non reconnus
  • des transferts de tâches et des pratiques avancées prévues alors que les négociations salariales sont terminées pour le gouvernement.
  • un chantage inadmissible du recul de la retraite contre une catégorie A.

bachelot_vaccin.gifUne pseudo réforme !
Une sauce spéciale filière infirmière !
Blouses blanches réputées peu revendicatives !


Alors que l’âge de départ en retraite doit être fonction de la pénibilité professionnelle, le gouvernement nous fait l’aumône de quelques euros
contre cinq années supplémentaires !
C’est une insulte à notre profession qui ne peut rester indifférente.
Défendons nos diplômes. Il est inadmissible d’accepter cela.
Toute la filière doit réagir et exiger une réelle reconnaissance de nos compétences, de nos responsabilités et de notre pénibilité professionnelle et ce dans tous les secteurs d’activité public et privé !


Rassemblement le 30 mars 2010
13h30 devant l'Assemblée Nationale
Exigeons le retrait de l'article 30 !

pdficon_large.gifMobilisation infirmière le 29 et 30 mars 2010 : Télécharger le tract

COORDINATION NATIONALE INFIRMIERE
270 Bd Sainte Marguerite
13 009   MARSEILLE
6508 / RC 1249 /1
Tél. : 04 91 74 50 70 /  Fax : 04 91 74 61 47
www.coordination-nationale-infirmière.org




PRÉAVIS DE GRÈVE

Madame le Ministre,

La Coordination Nationale Infirmière (CNI), conformément aux articles L.521-2 et suivants du Code du Travail, à la Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 - article 10, appelle à nouveau, l'ensemble des étudiants en soins infirmiers, infirmiers, infirmiers spécialisés, cadres de Santé, cadres supérieurs de Santé et directeurs de soins de la Fonction Publique Hospitalière, à un mouvement de grève :

À partir du 28 mars 2010 à 20h reconductible jusqu’au 31mars 24h.

Pour les revendications suivantes :
  • une véritable revalorisation salariale pour la profession infirmière (public et privé) sur une grille A type
  • la reconnaissance des infirmiers spécialisés en master, avec une revalorisation de 115 euros par semestres d’études (25 points à 4.60€ en Fonction Publique)
  • la reconnaissance de la pénibilité de la profession infirmière : maintien de la catégorie active en fonction publique, avec la bonification d’un an tous les 10 ans, et son élargissement au secteur privé
  • une revalorisation salariale rapide, alors que le ministère ne propose aucune hausse avant décembre 2010 (IDE) ou juillet 2012 (cadres, IADE, IBODE, puéricultrices)
  • l’augmentation de la prime de week-end et une revalorisation conséquente de la prime de nuit (actuellement un euro de l’heure !)

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de notre respectueuse considération.

pdficon_large.gifTélécharger le préavis de grève


Nathalie DEPOIRE
Présidente CNI



DROIT DE GRÈVE A L'HÔPITAL, PETIT GUIDE PRATIQUE

ide_en_colere.gifLes assignations et la notion de service minimum déroutent les agents qui ne savent plus si « faire la grève » sert encore à quelque chose si ce n’est à perdre une journée de salaire.
Pour éclairer les personnes intéressées, et rétablir des notions essentielles du droit de grève dans les établissements publics de soins vous trouverez ci après un rappel pratique.
Même si la grève ne peut être totale du fait de la mise en demeure de travailler, faire remonter à nos administrations notre mécontentement peut se révéler utile.

Obligation du préavis :

Pour être licite, la grève doit avoir fait l’objet d’un préavis (art. 5 de la loi du 31 juillet 1963), déposé par une organisation syndicale représentative. Ce préavis, précisant les motifs du recours à la grève, doit parvenir cinq jours francs avant le déclenchement de la grève (le jour de dépôt du préavis et le jour de l’arrêt ne comptent pas) à la direction générale de l’établissement, ainsi qu’à la DRH lors d’une entrevue si possible. Il fixe le lieu, la date, l’heure de début, et la durée limitée ou non de la grève.

Pendant la durée du préavis, les parties intéressées sont tenues de négocier (art. 4 de la loi n° 82-889 du 19 octobre 1982).

Le service minimum

La jurisprudence qui s’est dégagée ces dernières années précise l’obligation d’avoir un effectif minimum de sécurité correspondant à celui d’un dimanche ou d’un jour férié. Toutefois, cela n’exclut pas la discussion et la négociation, y compris par service, pour l’organisation de la grève, compte-tenu de la sécurité et des soins indispensables aux patients.
Le directeur doit :
  • faire respecter la sécurité physique des patients, assurer la continuité des soins et des prestations hôtelières,
  • éviter les blocages et limiter les reports afin d’assurer un chaînage cohérent de la prise en charge,
  • faire assurer la conservation des installations et du matériel.

Les assignations

L'assignation au travail  est une décision privative de l'exercice du droit de grève
La notification doit être matérialisée soit par lettre recommandée avec accusé de réception parvenue au moins la veille du déclenchement de la grève, soit par tout autre moyen irréfutable (par exemple remise du pli à l'agent, contre émargement de la liste ou remise d'un récépissé signé). Dans tous les cas il faut réfuter certaines pratiques tendant à la réquisition par voie d'affichage dans l'établissement ou le service (certains agents réquisitionnés peuvent être absents du service au moment de l'affichage et se trouver ainsi en situation illicite le jour de la grève parce qu'ils n'auront pas pris connaissance de leur assignation au travail).
Si vous êtes assignés :
  • vous devez travailler comme un jour normal
  • vous pouvez vous déclarer gréviste auprès de votre supérieur hiérarchique.
Cela permettra de comptabiliser dans son intégralité  le nombre de gréviste assigné et les grévistes non assignés afin de  faire remonter les chiffres aux administrations. Ces chiffres pourront renforcer un mouvement de grève (manifestations dans la rue…).

Les assignations abusives

Serait considéré comme portant atteinte au droit de grève le fait d'assigner un nombre de personnes nettement supérieures à celui nécessaire pour assurer le fonctionnement du service minimum. Certains hôpitaux pourraient avoir recours à cette méthode afin de minimiser les pertes financières de l’établissement.
En cas d’assignation abusive un recours au tribunal administratif pourra être engagé.
 
Droits et devoirs des agents assignés :

Les droits et devoirs des agents assignés sont exactement les mêmes que pour un agent en service normal. L’agent doit exécuter l’intégralité des fonctions confiées au regard de l’organisation mise en place dans un contexte de service minimum.
L’agent, sur sa tenue, peut indiquer qu’il est assigné.

Sanctions en cas de refus de l’assignation :

Le refus de l’agent d’assurer son service, alors qu’il a été averti de son assignation, constitue une faute professionnelle, et, de ce fait, peut être sanctionné.

La perte de salaire

Si vous êtes assignés (déclaré gréviste ou non) aucune perte de salaire.
Une journée de grève coûte cher. Mais dans la Fonction Publique Hospitalière, nous avons  possibilité de ne faire grève qu’une, deux ou trois heures. La retenue sur salaire sera fonction des heures de grève.
Pas obligé donc de sacrifier une journée entière de salaire….

pdficon_large.gifTélécharger le droit de grève

 


RENDEZ-VOUS, PLACE CASTELLANE
MARSEILLE
LE 29 MARS 2010 à 14h


Retraite de la filière infirmière à l’Assemblée Nationale
Une corporation sacrifiée pour l’exemple ?

Les dates du lundi 29 et mardi 30 mars 2010 ont été retenues comme celles de journées de grève et d’actions locales, régionales et nationales pour la filière infirmière.

Le mardi 30 mars  sera présenté à l’Assemblée Nationale le projet de loi sur la « rénovation du dialogue social » incluant la lettre rectificative de Mme Bachelot sur la suppression de la bonification (1 an tous les 10 ans, Loi Fillon de 2003).

La remise en cause de la pénibilité de la profession infirmière, contre une revalorisation salariale dût au changement de statut (passage de catégorie B à catégorie A) au regard de l’article 30  remet en cause  les droits de la filière infirmière :

- la catégorie active et l’âge de départ en retraite
- le bénéfice de la majoration de durée d’assurance prévue par les dispositions de l’article 78 de la loi Fillon n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

Nous estimons que l’âge de départ en retraite doit être fonction de la pénibilité, or selon les études objectives de la caisse de retraite CNRACL, 1 infirmière sur 4, part à la retraite, en invalidité, et leur espérance de vie est inférieure à celle d’une femme française.

Par ailleurs, la caisse de retraite CNRACL est largement excédentaire : 2.3 cotisants pour un retraité. C’est elle qui participe à la solidarité nationale en renflouant les caisses déficitaires par des mesures de compensations.
Nous ne comprenons donc pas l’urgence de l’article 30, alors que le dossier « retraite » doit être traité par le gouvernement au deuxième semestre 2010 pour l’ensemble des salariés.

D’ici à 2015, ce sont 50% des infirmiers et infirmières qui partiront en retraite. Face aux conditions de travail actuelles, ils ne feront pas cinq années de travail supplémentaires, avec pour seule contrepartie une augmentation à minima, qui ne reconnaît pas leurs compétences et leurs responsabilités professionnelles

La filière infirmière exigera une réelle reconnaissance ainsi qu’une prise en compte de la pénibilité professionnelle.
La CNI Coordination Nationale Infirmière demande le retrait de l’article 30, revendique une réelle revalorisation et une bonification qui acte notre pénibilité professionnelle.

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ibonecker  - lettre ouverte d'IBODE/greve 30 mars   |2010-03-28 19:49:34
Paris le 25 mars 2010.


Lettre ouverte des infirmiers de bloc opératoire du bloc pédiatrique commun de l' hopital Necker.


Qui sommes nous ?
On nous appelle « les panseuses », nous sommes Infirmiers de Bloc Opératoire Diplômés d?Etat [IBODE]. N?ayant pas l ?exclusivité de fonction comme les IADE, nous travaillons en collaboration avec des Infirmiers [IDE] ayant décidé de travailler au bloc opératoire. Nous appartenons, à l?équipe pluridisciplinaire qui ?uvre autour du patient en salle d?opération.

Que faisons-nous ?
Nous accueillons le patient dès son arrivée au bloc opératoire et l?accompagnons jusqu?à sa sortie en salle de réveil. Notre fonction consiste à préparer la salle d?opération, les dispositifs médicaux stériles et les appareils électro chirurgicaux nécessaires à l?intervention, à veiller à la sécurité du patient au cours du geste chirurgical, à faire respecter les mesures d?hygiène et d?asepsie. Nous faisons partie intégrante de l?équipe chirurgicale puisque nous remplissons alternativement les rôles de panseuse circulante (celle qui va servir l?équipe opératoire), panseuse instrumentiste (sur le champ opératoire), parfois aide opératoire selon les besoins.
Notre prise en charge ne se limite pas à ces seuls gestes. Un cadre législatif et administratif encadre notre travail: check-list, fiche de recueil des données péri opératoires, fiche de traçabilité des dispositifs médicaux stériles en liaison avec la stérilisation centrale et la pharmacie, fiche de traçabilité des dispositifs médicaux implantables, fiche de liaison avec le service d?hospitalisation, logiciel informatique de gestion du programme opératoire à renseigner. Les tâches sont nombreuses, à réaliser dans un temps restreint et nous sommes les seuls à les effectuer.
Notre présence est indispensable pour qu?une salle d?opération fonctionne !!!
Malheureusement, comme dans tous les blocs, nous manquons de personnel infirmier de bloc opératoire. Nous courons donc en permanence, les actes sont effectués dans la précipitation. Certaines interventions, le nécessitant, ne sont pas instrumentées, ce qui a pour effet l?augmentation de la durée de l?intervention et tout cela au détriment de la qualité des soins.



Pourquoi faisons-nous grève ?
Le 2 février 2010 un nouveau protocole d?accord est proposé à la validation de Madame Bachelot. C?est pourquoi nous voulons vous faire part de nos réelles conditions de travail qui, hélas, se dégradent progressivement.
Nous ne contestons pas la nécessité de regrouper des plateaux techniques (de nombreux hôpitaux ferment). Cela génère un surcroît d?activité nécessitant l?ouverture de plages horaires plus longues dans la journée opératoire. Malheureusement les infirmiers de bloc opératoire sont peu nombreux. En tout cas pas assez nombreux pour étaler les horaires de travail sur la journée jusqu?à la fin des programmes opératoires immédiatement relayés par la prise en charge des urgences. Les fins de journée sont parfois dramatiques car nous sommes pris en « otage » entre l?enfant sur la table d?opération et l?organisation de notre vie personnelle.

Les candidats à notre profession, contraignante mais aussi intéressante, se raréfient. Des renforts espagnols sont venus à une époque, que nous avons dû former pendant plusieurs mois qui sont maintenant repartis? Cela nous a demandé un supplément d?énergie sans bénéfice pour autant.

Nous ne pouvons plus pallier les différentes exigences, à savoir : nombreuses gardes, transplantations voire prélèvements multi organes de plus en plus fréquents qui bousculent les interventions chirurgicales planifiées, l?évolution des techniques opératoires assistées d?informatique, de robotique demandant constamment une rapide mise à niveau de nos connaissances, longues instrumentations indispensables quand le chirurgien opère sous microscope ou avec loupes, mais aussi lors de techniques chirurgicales innovantes ou visant à la mise en place de prothèses ou de matériel d?ostéosynthèse, etc.
Enfin, l?activité au bloc opératoire est telle que nous sommes dans l?exécution immédiate et plus du tout dans le travail de fond (actualisation des procédures, analyse des pratiques, organisation, formation des élèves IBODE et nouvelles IDE intégré au bloc opératoire, entretien du matériel et des locaux).
L?augmentation de notre activité, reconnue officiellement par notre directeur des soins, associée à la diminution de nos effectifs, contribue fortement à nous épuiser physiquement et moralement. Nous constatons d?ailleurs de plus en plus d?absentéisme. Chaque année, nous sommes effarés par le nombre de jour de congés, RTT, repos de garde, heures supplémentaires qui n?ont pu être pris ou récupérés. Il est difficile de les planifier si nous voulons assurer les programmes opératoires, la qualité et la continuité des soins.
Nous entrons dans une spirale infernale qui ne nous permet plus d?assurer des soins de qualité, en toute sécurité pour les patients. La pénurie de personnel entraîne un glissement de tâches, exemple vécu : l?IBO brancarde le patient, pendant que le cadre fait les pleins, et que le chirurgien lave par terre.
Malgré tout nous aimons notre métier !



Quels sont nos revendications ?
1) Conscients de ne pas être reconnus à notre juste valeur et que le métier de « panseuse » n?est plus attractif, nous demandons une reconnaissance professionnelle passant par une reconnaissance financière.
- Une véritable revalorisation salariale pour la profession infirmière (IDE et IBODE) sur une grille A type pour attirer d?avantage de personnel au bloc opératoire.
- La reconnaissance des infirmiers spécialisés en master.
- La reconnaissance de la pénibilité de la profession infirmière( catégorie active et bonification d?un an tous les 10 ans: Nous travaillons de garde, d?astreinte, de jour, de nuit, le week-end, la semaine, parfois en 3X8. Notre métier est pénible physiquement et psychologiquement. Pouvons nous travailler dans ces conditions passé 55 ans ?)
- L?augmentation de la prime de week-end et une revalorisation conséquente de la prime de nuit (actuellement un euro de l?heure !)


2) Pour le maintien et le revalorisation de notre spécialisation d?infirmière de bloc opératoire IBODE (18 mois de formation supplémentaire) :
Le protocole dit : « Un accès facilité à ces nouvelles spécialités sera ouvert aux professionnels expérimentés par la validation des acquis de l'expérience et par des formations complémentaires. Ainsi, sera mise en place en priorité, pour les agents pouvant y prétendre, l'ouverture à la validation des acquis de l'expérience des diplômes d'infirmier spécialisé de bloc opératoire. »
Sommes-nous prêts à dévaloriser notre spécialisation ? Nous pensons que nos compétences ne s?acquièrent pas par mimétisme mais par un approfondissement de nos connaissances. Nous sommes IBODE, nous avons les connaissances et compétences pour travailler dans toutes les disciplines que proposent la chirurgie, que se soit en tant que circulante, instrumentiste et aide opératoire.
Comment acquérir ces compétences sans une formation de qualité que propose notre Diplôme d?Etat !!
A ce jour, les IBODE ne peuvent pas être seuls à exercer au bloc opératoire par manque de candidat, et parce qu?il faut donner la chance à un IDE de découvrir et opter pour notre métier. Nous ne sommes, de ce fait, pas en position de demander l?exclusivité de notre profession. Ne bradons pas notre spécialisation juste par manque de personnel.
Battons-nous contre la mise en place de la validation des acquis de l?expérience des diplômes d'infirmier spécialisé de bloc opératoire qui risque de voir disparaitre notre diplôme.
sage-femme  - pensez au autres professions méconnue   |2010-03-27 17:13:56
Les sages femmes vont également faire grève pour vous soutenir et nous aimerions beaucoup avoir un retour, n'oubliez pas que nous travaillons presque dans les même condition avec beaucoup plus de responsabilité et pour le même salaire ! Nous avons fait 5 ans d'étude dont une première année de médecine, nous somme prescripteur et seul responsable légal de nos actes on ce qui concerne maman et bébé.
savary  - grève du 30 mars prochain     |2010-03-26 15:26:32
salut! je vous soutient+++ pour le 30 mars et je "rameute" toutes les collègues puér du conseil general ainsi que tous le CH de la région centre! "ni bonnes, ni nonnes, ni connes!!"
frederique savary
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Dernière mise à jour : ( 07-06-2011 )
 
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