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Augmentations, droit d'option, rachats d'étude, pénibilité, retraite. Catégorie A ? Catégorie B ?

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Écrit par CNI Coordination Nationale Infirmiere   
20-10-2010
Index de l'article
Augmentations, droit d'option, rachats d'étude, pénibilité, retraite. Catégorie A ? Catégorie B ?
Fonction publique hospitalière, Catégorie A ou B ? page 2
Validation des années d'études dans la Fonction Publique page 3
Grille des salaires, droit d'option : IDE, IBODE, Puéricultrice, IADE, Cadres de santé page 4
Simulation retraite page 5
La profession infirmière n'est plus pénible page 6
bizoptions.gifAugmentations, droit d'option, rachats d'étude, pénibilité, retraite. Catégorie A ? Catégorie B ?

La CNI Coordination Nationale Infirmière vous propose ce cahier spécial pour faire le point…

A l’initiative de la Coordination Nationale Infirmière, rapidement suivi par d’autres organisations, la filière infirmière s’est mobilisée à plusieurs reprises début 2007 pour exiger une reconnaissance Licence et l’intégration au système Licence Master Doctorat.
Face aux demandes des professionnels et aux accords européens signés par la France, l’universitarisation de notre formation initiale se dessine.
Le Président Nicolas Sarkozy déclare alors qu’il est incontestable que les infirmières doivent être revalorisées.
Ce chantier s’ouvre réellement fin 2009 avec l’annonce d’un calendrier de travail commun aux organisations professionnelles paramédicales, à la Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Hôpitaux (DHOS) et aux représentants du Ministère de l’Enseignement Supérieur.
A l’issu de ces réunions, un nouveau référentiel de formation est officialisé en mai 2009 et ce nouveau programme s’installe selon les IFSI en septembre 2009 ou février 2010.
À l’issu de ce nouveau cursus, les lauréats se verront attribuer dès 2012 un diplôme d’État infirmier ainsi qu’un grade de Licence.

A grand renfort médiatique, Roselyne Bachelot-Narquin annonce dès la fin 2009 une revalorisation conséquente pour tous les infirmiers. Le rideau tombe début 2010…
Notre ministre de la santé présente aux huit organisations syndicales de la Fonction Publique Hospitalière un protocole d’accord qui acte les augmentations avec une contrepartie de taille : une hausse de salaire contre un recul de l’ouverture des droits à la retraite de cinq ans !
Le passage en catégorie A impliquerait également la perte de la bonification de un an tous les dix années travaillées accordées par la Loi Fillon en 2003.
Comment l’argent atténue-t-il la pénibilité ? Mystère ?
Ce réel marché de dupes a été rejeté en bloc par les organisations syndicales à l’exception du SNCH, Syndicat National des Cadres Hospitaliers. La représentativité de cette organisation au sein de la Fonction Publique Hospitalière étant inférieure à 1 %, il convient de s’interroger sur la validité d’un tel accord.
Madame Bachelot-Narquin choisi alors de présenter sa réforme en insérant l’article 30 au projet de Loi de rénovation du dialogue social.
La Coordination Nationale Infirmière s’est largement exprimée face à cette contrepartie inacceptable au regard du droit acquis par nos compétences et nos responsabilités à une réelle revalorisation. La grille A spécialement concoctée pour les IDE, ne correspond d’ailleurs pas à la grille A type Fonction Publique niveau Licence.
Nous avons adressé un dossier complet à chaque parlementaire, été reçus par nombre d’entre-eux. Mais malgré une multitude d’amendements présentés tour à tour par les députés puis les sénateurs de l’opposition, ce texte a été adopté par les parlementaires en juin 2010.

Durant ce début 2010, les infirmiers anesthésistes se sont fortement mobilisés face à ce mépris.
Mais à part le clash médiatique de Montparnasse et malgré leur forte mobilisation (90% de gréviste lors des journées d’action, 2.500 à 3.000 des 7.500 IADE hospitaliers dans les rues) les revendications peinent à être entendues par Madame Bachelot-Narquin à l’heure où nous imprimons cet article...
Les assignations massives pour des équipes à flux tendus permanents ont également largement bâillonnées l’expression de l’ensemble de la filière.

Enfin, comment ne pas souligner et faire le lien entre le faible taux de mobilisation, le faible taux de syndicalisation et d’information de la filière et les attaques ministérielles répétées ?

La Coordination Nationale Infirmière poursuit son combat pour la reconnaissance de la filière, une revalorisation à hauteur de nos compétences    et de nos responsabilités, une reconnaissance de notre pénibilité professionnelle et une amélioration de nos conditions de travail.

Nous vous invitons à lire ce cahier , vous informer…
Sa rédaction correspond aux informations connues au 30 juin 2010.

Nathalie DEPOIRE
Présidente CNI Coordination Nationale Infirmière




Dernière mise à jour : ( 23-06-2011 )
 
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