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IDEe du Soin... pour retrouver notre Cœur de Métier

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Écrit par CNI Coordination Nationale Infirmière   
01-12-2011
depoire_edito.jpg Éditorial

Comment concilier l’offre, la demande, la qualité et la sécurité des soins dans un contexte de mise en place d’une politique de grandes réformes et de restructuration budgétaire. Alors que la population vieillit, que les techniques évoluent et que les patients affluent aux portes de nos établissements, la démographie médicale et paramédicale ne permet plus aujourd’hui de répondre aux besoins des usagers.      


Certains se questionnent sur la possibilité de mettre en place de nouveaux métiers dans le domaine de la santé… et si nous reconnaissions déjà, à leur juste valeur, les spécialités actuelles : IADE, IBODE, Puéricultrices, Cadres de Santé mais également les stomathérapeutes, infirmières cliniciennes, les spécialisations en psychiatrie, en gérontologie ou encore en réanimation...
D’autres se demandent si un professionnel qualifié en anesthésie est bien nécessaire pour sédater un patient ? Jouer sur les mots et sur les compétences a ses limites. Comment peut-on occulter les risques de dérive et surtout qui pourra se laisser endormir ? À priori, certainement pas les professionnels !
De la sémantique aux belles paroles, nos grands décideurs excellent à cet exercice mais maîtrisent-ils vraiment la situation ? Que font-ils pour rendre nos professions plus attractives, garantir une offre de soins sécurisée ?


Les pouvoirs publics usent et abusent d’une filière infirmière peu revendicative, trop peu syndiquée. Ils réforment vite mais mal, sans entendre les professionnels. L'odieux chantage à la retraite pour le passage en catégorie A en a été une brillante démonstration, la majorité des infirmiers ayant opté pour la catégorie B ( 58,65%)... échec pour le gouvernement qui sera lourd de conséquences sur la démographie des IDE de la Fonction Publique Hospitalière. De plus la suppression de la possibilité de départ avec 15 ans de services effectifs et trois enfants sans aucune anticipation vient majorer la pénurie infirmière.
 
J’en appelle au sens des responsabilités de tous les professionnels de la filière.
Réagissons pour que notre belle profession soit reconnue et respectée, et pour que la qualité et sécurité des soins soient conservées. Unissons nos efforts : mobilisons-nous !   

Nathalie Depoire
Présidente CNI Coordination Nationale Infirmière
   
Pénible, vous avez dit pénible !
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La reconnaissance de la pénibilité ne se limite pas à accorder des avantages spéciaux aux salariés exposés à des conditions de travail pénibles et condamnés à une retraite moins longue en raison d’une espérance de vie plus faible, c’est aussi accorder des compensations aux salariés qui prennent leur retraite dans un état de santé plus dégradé. La pénibilité du travail infirmier n’est pas discutable et conjugue l’exposition permanente aux risques physiques et psychosociaux.
La pénibilité physique tient à l’intensification de la charge de travail, à la manutention quotidienne de patients et/ou de charges lourdes. Ces contraintes sont majorées par l’obligation de répondre aux nécessités de continuité de service public qui impliquent une permanence de travail 7j/7 et 24h/24, la nuit, en horaires alternés. Pour répondre aux besoins, les repos sont ainsi souvent décalés ou supprimés.  
Les risques psychosociaux ont augmenté au cours des  dernières années, particulièrement aux urgences. Le nombre de violences constatées à l’hôpital a explosé avec 3.500 faits signalés en 2008 selon l’Observatoire national des  violences hospitalières et 4.742 faits en 2009, soit une hausse de 38 % par rapport à 2008.
Les professionnels de la filière infirmière sont en contact permanent avec la maladie, la souffrance et la mort. Leur exercice quotidien impose également une vigilance de chaque instant et un stress permanent.

Pour toutes ces raisons, la Coordination Nationale Infirmière revendique la reconnaissance de la pénibilité professionnelle et l’instauration d’une bonification au 1/ 5ème.

   
Aie ! J'ai mal au dos !
Non, ce n’est pas le cri d’un patient mais celui d’un soignant… Réa, chirurgie, médecine, que de poids levés, que de malades remontés, installés, nursés… la liste des sollicitations de mes vertèbres est longue, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle. Mais aujourd’hui le constat est là, j’ai mal au dos ! La sentence est sans appel : je suis inapte à assurer mon travail dans un  service de soins, me voilà donc partie dans le parcours de reconnaissance d’une maladie  professionnelle et surtout de recherche d’un poste adapté… car oui, j’ai encore envie de travailler ! Me voilà propulsée dans le monde parallèle de la maladie à l’hôpital, service de santé au travail, expertises, rendez-vous multiples avec la direction des soins, pour trouver « LE » poste où je puisse faire valoir mes compétences et mon expertise. Et c’est là que cela se complique : comment caser une infirmière dans un boulot où physiquement elle ne peut pas assurer ? Dans un premier temps, j’accepte le placard « doré » car oui, en attendant de trouver quelque chose qui me corresponde, je peux faire quelques menus travaux et rendre service, saisie de dossiers, tâches administratives… Tout, plutôt que de me morfondre à la maison avec le sentiment de ne plus être « bonne à rien ».

Mais bon, j’avoue je ne m’épanouie pas alors je relance la machine, je téléphone aux représentants syndicaux CNI pour m’aider à trouver une orientation soignante plus acceptable. Et là miracle, l’hôpital parle de seconde carrière, de tutorat, d’infirmière coordonnatrice, un avenir dans le soin est encore possible, une perspective d’avenir moins douloureux s’offre à moi.
Comme quoi, même l’hôpital peut « panser » à ses propres malades !
Témoignage de Martine (60)

   
Toujours plus d'exigence sans reconnaissance
Au quotidien, d’autres lourdeurs parasitent également notre exercice mais une réelle dynamique d’amélioration des conditions de travail pourrait y remédier. Ainsi, depuis l’introduction de la T2A et sa logique « d’hôpital entreprise », les soignants se sont retrouvés piégés et ont perdu la dimension humaine, le soin relationnel nécessaire et préalable à une prestation de qualité. La course à l’acte qui s’est installée conduit les professionnels à ressentir une certaine frustration. Cette « taylorisation » du soin ne laisse guère de place à l’exercice de nos missions de prévention, d’éducation et d’encadrement inscrites dans notre décret de compétences.

De plus, avec l’évolution des techniques, de la société et de la législation (droits des patients) le niveau d’exigence « qualité » des usagers s’est amplifié. Mais, si la demande est légitime, les moyens nécessaires pour y répondre sont loin d’être une évidence. Ce poids supplémentaire est une source d’insatisfaction, de sentiment de travail « mal fait » chez les professionnels. Ainsi, ce décalage entre notre formation, nos obligations et nos responsabilités génèrent une réelle difficulté à  trouver du sens à notre exercice. Parallèlement, le non respect des plannings, des amplitudes de repos, la non-anticipation et le non-remplacement des congés maternités entraînent un épuisement professionnel qui conduit à une explosion de l’absentéisme.

Afin que les infirmières retrouvent leur cœur de métier, la CNI demande que nous soyons reconnues dans nos institutions et pour cela nous devons obtenir les moyens nécessaires pour exercer nos professions.
Dans les établissements de soins, nous devons obtenir la valorisation de nos actes par une mise en place d’une tarification permettant l’enregistrement de l’activité infirmière. Le dossier de soin informatisé devrait en faciliter la mise en œuvre.
Nous devons exiger un ratio de personnel défini et adapté aux profils des patients afin de prodiguer des soins de qualité   et sécuriser l’ensemble des acteurs.

   
Côté salaire, le compte n'y est pas !
Début 2010, Mme Bachelot annonçait des gains de salaire de 2000 € par an. Aujourd’hui, nous sommes loin du compte.

Salaire de début de carrière IDE :
Avant la réforme : 1500 €
En 2010 : 1551 €
En 2012 : 1583 €
En 2015 : 1615 €

Le salaire minimum actuel est de 9 € brut de l'heure, soit un Smic à 1365 €. Le Smic a déjà enregistré une hausse de 1,6% le 1er janvier dernier.
Le Smic augmente de 2,1% à partir du 1er décembre 2011. Le salaire minimum passera de 9 euros brut de l'heure à 9,19 euros, pour atteindre 1. 393,82 euros

Une augmentation du salaire de base de début de carrière de 64 € brut, le SMIC nous rattrape…

Répartis sur la totalité de la carrière, les gains moyens seront de 46 € brut par mois. De plus, la grille salariale proposée par Mme Bachelot n’est pas celle du A type de la FPH. En effet, une grille A type débute à l’indice majoré 349 (1615 €) pour terminer à l’indice 783 (3625 €). Or, pour nous, filière infirmière, c’est un régime « spécial »… certes notre indice de départ est identique à celui de la grille A type mais nous terminons bien plus bas (indice majoré terminal pour les cadres supérieurs de santé à 734 soit 3399 €).
Cherchez l’erreur !


En 1986, un infirmier débutait sa carrière avec un salaire supérieur au SMIC de 24%.

En 2009, un infirmier débutait sa carrière avec un salaire supérieur au SMIC* de 11%.

En 2015, un infirmier (DE au grade de Licence) débutera sa carrière à 1615 € brut…

Quel sera le montant du SMIC 2015 ?
   
Où se situe la reconnaissance du niveau Licence (BAC + 3) et de nos responsabilités ?

* 2010 SMIC à 1337 € brut et salaire d'un IDE début de carrière à 1551 € brut


Dimanches et fériés : Décret no 92-7 du 2 janvier 1992 ; Arrêté du 16 novembre 2004 .
Travail de nuit : Décret n° 88-1084 du 30 novembre 1988
Taux : Arrêtés du 20 avril 2001 et du 30 août 2001 .

   
Gel du point d'indice, la coupe est pleine !
Après une légère augmentation consentie en 2010 (0,5 point), la cour des comptes a estimé que « le gel jusqu'à fin 2013 semble techniquement nécessaire pour respecter l'objectif de maîtrise globale de dépenses publiques. »
Aucun espoir donc, le pouvoir d'achat des fonctionnaires est revu à la baisse !
Ne serait-ce pas la goutte qui fera déborder le vase ?

   
 Côté primes...
L’indemnité pour travail pendant les dimanches et jours fériés est de 44,89 € (taux à compter du 1er janvier 2004).
Le montant de cette indemnité est revalorisé dans les mêmes proportions que la valeur annuelle du traitement des fonctionnaires de l’État afférent à l’indice 100 majoré.

L’indemnité horaire pour travail normal de nuit et majoration pour travail intensif est de (taux à compter du 1er janvier 2002) :
a) indemnité horaire ...........................     0,17 €
b) majoration pour travail intensif ......     0,90 €/heure (travail effectué entre 21h et 6h).
1,07 € de prime horaire de nuit, presque le prix d'une baguette de pain !
Que dire face à la faible compensation des dimanches et jours fériés ?
Ces primes ne sont pas de nature à motiver et surtout elles ne répondent pas aux réalités économiques (frais de garde d’enfant… ).

Pour ces raisons, la CNI demande au gouvernement :
  1. Une augmentation du salaire de base en adéquation avec les compétences et les responsabilités ;
  2. Une revalorisation conséquente de la prime de nuit majorée de trois fois son montant actuel soit 3,21 € brut/h par nuit travaillée ; 
  3. Une revalorisation des primes de travail de dimanche et jours fériés que ce soit pour un travail diurne ou nocturne avec une prise en compte globale du week-end (samedi et dimanche) ; 
  4. L'intégration des primes dans le salaire de base pour le calcul de la pension de retraite.

   
 Report de démission ou quand l'hosto en est réduit à séquestrer son personnel...
Infirmière depuis plus de 20 ans dans un CHU, où j’ai choisi d’évoluer par conviction sur la notion bien fondée du respect « missions du service public », j’ai gentiment roulé ma bosse dans de nombreuses spécialités. Aujourd’hui, je ne me reconnais plus dans mon établissement qui, à mon sens, se déshumanise au profit d’un hôpital entreprise qui gère, au sens comptable du terme, les patients et encore plus ses agents.

Hier, nous étions certes des numéros mais avec un « semblant de petite considération » mais aujourd’hui la coupe est pleine, il n’y a plus de respect. Nous ne sommes qu’un rouage anonyme de la grande machine hospitalière. Donc voilà, j’ai déposé auprès de ma direction une lettre de demande de disponibilité pour changer d’air, pour retrouver une place dans un système de santé où je me reconnaîtrai peut-être, où je pourrai exercer et mener à bien les missions que me confient le décret de compétences…

Quand patatras !
La sentence est tombée, « nous acceptons votre départ en disponibilité au 2 décembre 2011 ». Décembre mais nous ne sommes qu’au mois d’avril !
La pénurie infirmière frappe l’hôpital et de fait, celui-ci me retient jusqu'à ce que bon lui semble sous l’éternelle excuse de la continuité des soins. Me voilà otage du service public. D’un point de vue légal, le Directeur est le seul maître à bord et c’est lui qui prononce la date de mise en disposition, la procédure est la même pour une démission. Ecœurée, me voilà prise dans un imbroglio de démarches pour tenter de partir au plus tôt. Je choisis de solliciter la CNI pour mener à bien mon projet de nouvelle vie.                           
Témoignage de Sylvie (13)

Conscient qu’une IDE ne puisse aboutir seule dans ces méandres administratifs, la CNI se doit de porter assistance et conseils afin de trouver une solution consensuelle à la fois pour l’agent et l’institution. Le constat de l’Infirmière
corvéable à merci est inacceptable. Il est nécessaire d’admettre qu’un agent démotivé dans son univers hospitalier
puisse avoir envie de nouveaux horizons professionnels pour son bien être personnel.

 
 Avais-je vraiment le choix ?
Comme toutes les infirmières, j’ai dû faire mon choix pour répondre au droit d’option. J’ai sollicité à plusieurs reprises ma direction pour obtenir des simulations de retraite. Au départ, elle me disait que je n’étais pas prioritaire car je suis à 15 ans de la fin… enfin « j’étais à 15 ans » devrais-je dire. J’ai de nouveau sollicité ma direction. On m’a répondu qu’à 15 ans de partir, il fallait rester en catégorie A sans réfléchir. Personnellement, je ne voulais pas prendre cette décision sans avoir de chiffres sous les yeux concernant ma future pension. La suite vous la connaissez. Je vous ai sollicité par mail en passant par le site de la CNI.  J’ai fini par trouver un début de réponse en obtenant enfin des simulations retraite. Je vous remercie évidemment mais pour autant, je ne sais pas si j’ai pris la bonne décision. Je ne sais pas dans quel état physique je serai à 57 ans et encore moins à 60 ans… Effectivement, le choix de la catégorie A apporte un supplément financier… mais à quel prix ? D’après les simulations, si je pars à 60 ans en catégorie B, je gagnerai… 10 euros de mieux qu’en catégorie A pour un départ au même âge mais j’aurais perdu quelques 27.000 euros… de salaire. Par contre, en catégorie B, je garde la possibilité théorique de partir plus tôt… à 57 ans si la loi ne change pas entre-temps. Ce sera donc pour moi la catégorie B, pas par choix mais plutôt par dépit. Comment peut-on faire un tel choix ? Comment ont-ils pu nous supprimer ce caractère de pénibilité ? Voilà, encore merci de m’avoir accompagnée. Continuez à vous battre pour conserver le peu d’acquis qu’ils nous restent et assurer une prise en charge de tous les malades dans les années qui viennent…
Témoignage d’Anne 44 ans infirmière (86)

Merci pour ce témoignage. Pour la fin de votre question, c’est le grand projet des prochains mois qui porte sur la dépendance… Les infirmières y ont un rôle important à jouer et la CNI a déjà été consultée sur le sujet et le sera encore. Concernant le droit d’option, vous avez résumé la complexité de ce choix, les interrogations et les incertitudes qui vont avec. Il semble évident que cette loi ne tient pas compte de la spécificité du métier d’infirmier et de ses contraintes. La revalorisation salariale, promise depuis des années, n’est, quant à elle, pas à la hauteur de nos attentes et encore moins de nos responsabilités. Le report de l’âge de départ de 55 à 62 ans n’a pas de qualificatif. La CNI a sollicité à de nombreuses reprises les infirmières sur le sort qui les attendait mais cette réforme spécifique à la profession s’est retrouvée noyée dans des manifestations pluri-catégorielles sur le thème général des retraites. Les syndicats traditionnels se sont engouffrés dans une bataille pour défendre tout le monde de la même façon avec le résultat que l’on connaît. Ils ont juste oublié les infirmières qui n’ont pas pris deux ans de plus mais sept… pour les prochains diplômés. Évidemment la CNI va continuer à se battre, à solliciter les politiques pour les alerter sur la pénurie qui s’est installée, sur l’attractivité de la profession, sur les conditions de vie au travail, sur les compétences, sur le niveau d’étude et sur la qualité de prise en charge du patient dans notre pays.

En 1990 et dans la dynamique du mouvement infirmier,
la CNI est devenue un syndicat professionnel.
Elle vous représente et défend vos intérêts au quotidien
dans les différentes instances et commissions de votre établissement.
Sans appartenance politique,
la CNI est également un syndicat indépendant
et autonome qui ne vit que des cotisations de ses adhérents.

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Commentaires
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Anonyme   |2012-03-27 07:44:01
les IDE du public ne sont pas mieux lotis que celles du privé.Question salaire, je pense qu'on gagne mieux dans le privé et le seul avantage que nous avons c'est la sécurité de l"emploi ( pour l'instant ). Pour nous, pas question de discuter le salaire ou quoi que ce soi, il y a des barèmes, point barre.
phasme  - et bien...   |2011-12-28 17:58:02
Parlez en et votre irritation partira.
Cour  - IDE du privé   |2011-12-25 19:30:37
Une fois de plus, je pose la question à savoir, pouquoi ne parle t'on jamais des infirmiers du privé?
La retraite est prévue à 62 ans, pensez vous que le travail soit plus facile dans le privé? Et le salaire, croyez vous qu'il soit plus élevé?
C'est FRANCHEMENT INSUPPORTABLE de toujours entendre parler des IDE du public et jamais du Privé!!!!!!
Anonyme   |2012-02-06 11:26:14
le prive a toujours eté la 5eme roue du carosse et n' ajamais intérréssé personne!!! pourtant, nous sommes nombreuses a y travailler et a valoriser notre métier au mm titre que les ide du public. Mais, il nous est plus dure d'organiser des mouvement de greve ou des coups de gueule alors on nous ignore :angry
Nicole   |2012-02-14 10:03:55
la voix du privé est présente à la CNI avec une locale sous statut FEHAP.Nous travaillons toujours en représentation de nos adhérents, pour porter la voix des professionnels. Fort heureusement, il n'y pas que les manifestations, et nous travaillons sur les dossiers pour les porter comme les revendications des professionnels de terrain. Je vous invite à demander une revue gratuite sur le site, en lire le contenu et proposer un article, un coup de gueule ou demander à voir traiter un sujet qui vous concerne en tant qu'infirmier exerçant dans le privé. Les "choix" de catégories qui ont touché les infirmiers du public nous emmenent vers des différences public privé qui s'effacent sur la durée de carrière, d'autant plus que les "avantages" financiers du privé sont également en voie d'extinction(voir par exemple la re négociation de la convention FEHAP). Venez faire entendre votre voix, nous avons le meme métier et nous sommes convaincus qu'il ne faut pas céder à ces oppositions grossières qui font le lit de la manipulation, et pendant ce temps la, on ne s'occupe pas de l'essentiel. A la CNI on ne parle pas "à la place de", mais on porte la voix. A vous de parler, le micro est ouvert.
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Dernière mise à jour : ( 02-01-2012 )
 
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