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Stress et conditions de travail : l’enquête de la CNI continue

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Écrit par CNI Coordination Nationale Infirmière   
03-07-2012
stess_infirmiere.jpgStress et conditions de travail : l’enquête de la CNI continue

Au salon infirmier 2011, la Coordination Nationale Infirmière a présenté les résultats de son questionnaire sur le stress, enquête réalisée en ligne sur son site internet entre août et septembre 2011.

Ce travail quantitatif avait pour principal objectif de « mesurer la température » et de délivrer un état des lieux auprès des paramédicaux. Les résultats analysés par le Dr Géneviève COULOMBIER (Service de Santé au Travail du CHU de Poitiers) avaient clairement mis en évidence une « surdose » de stress chez les professionnels de santé ainsi que chez les étudiants en soins infirmiers.

Le stress présente évidemment de multiples facettes et est fortement induit par les contraintes du métier (horaires alternants, planning constamment modifié, charge de travail…) mais le manque de reconnaissance dans son travail et la notion de « charge émotionnelle », de violences (verbales ou physiques) semblent s’imposer comme des critères déterminants à prendre en compte. Ces aspects ne sont pas anodins et méritent d’être approfondis car ils cachent certainement, au-delà du stress, un mal-être spécifique à nos professions.

La CNI poursuit ses investigations. Notre prochaine enquête va ainsi se concentrer sur ce sentiment « de ne pas être reconnu dans son travail ». Les soignants sont-ils satisfaits de la prise en charge et de la qualité des soins apportés ? Se sentent-ils respectés en tant que professionnel et / ou tout simplement en tant que personne ? Comment qualifier la relation entre les différents professionnels de santé (collègues de travail, encadrement ou équipe médicale) ou encore les patients et leur famille ?

Pour la CNI, la reconnaissance personnelle est évidemment indispensable pour que chacun retrouve « le métier qu’il a choisi ».

Ce questionnaire, destiné à l’ensemble de la filière infirmière, est en ligne sur notre site (#) jusqu’au 21 septembre 2012. Les résultats nationaux seront présentés au Salon Infirmier (Paris, porte de Versailles) le jeudi 25 Octobre 2012 entre 10h15 et 11h15 salle Lyra.

Nathalie DEPOIRE,
Présidente de la CNI
Tél : 06 64 41 78 65
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Commentaires
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TERRY  - ET QUE DIRE POUR LES AIDES SOIGNANTES§   |2012-10-02 15:44:23
Pas de site pour nous les A.S, les petites mains des hopitaux et autres centres médicaux. Trop de cadres qui ne servent pas à grand chose, manque de personnel, contrat cdd renouvelable à souhait pour se retrouver à "la porte" au bout de 3 ans! Personnel et malades en souffrance du manque de temps que l'on devrait leur accorder. Je me pose des questions sur l'interet de se métier, salaire au smic, peu d'emplois pour les A.S, et pourtant il en manque. Il ne faut pas se plaindre si les gens nous manquent de respect, vu comme on les traites parfois. Quant à la formation A.S c plutot du léger.
Anonyme  - infirmière et au chomage !!!   |2012-09-27 12:42:59
et oui, la profession qui ne connait pas le chomage !!! quelle blague ! IDE épuisée par le libéral j'ai arrêté avant le burn out. Résultat : au chomage depuis 7 mois, pas d'indemnités chomage, quand je postule on m'envoie balader, je "n'ai pas d'expérience", seulement 17 ans de boulot ! pas de remplacements en intérim aucune mission pendant des mois. Je fais quoi j'arrête la profession vu les conditions de travail ? ou je me casse en suisse ? Belle profession oui où nous avons moitié moins de personnel qu'ailleurs et où on se fout de nos conditions de travail, merveilleux... ça serait à refaire je ferai tout sauf ce boulot de dingue. bien le bonjour à la ministre...
Anonyme   |2012-09-26 10:29:49
conditions de travail pourries, aucune reconnaissance tant humaine que financière, l'hôpital public est mort, je cherche à changer de métier ou une 'planque infirmière'. Quel dommage!!
Anonyme   |2012-09-26 10:29:33
notre professionévolue me semble t il vers une accumulation de taches que l on nous demande daccomplir le plus vite vite possible et c est sur cette performance que l on nous note. regrettable je ne me suis pas trompee sur le choix du métier mais je me trouve emprisonnée par la façon dont on l exerce!
Anonyme   |2012-09-25 14:32:44
manque de reconnaissance de la foction cadre par l institution +manque de moyens .beaucoup de temps dedié à l absenteisme et la resolution de probleme .regle numero 1 prendre soin de moi pour pouvoir gerer avec philosophie ....
Anonyme   |2012-09-25 14:32:28
poste transversal moins représentatif d'un travail dans un service
Anonyme   |2012-09-25 14:32:15
situation particuliere : je suis cadre de nuit + gestion d'un pool de nuit, travail pas toujours reconnu de la part de certains collègues qui ont souvent des apprioris. et qui ignorent la charge de travail très différenciée de celle de jour mais bien plus vaste dans un CHU.
Anonyme   |2012-09-25 14:32:02
cela fait plusieurs années que la charge de travail augmente par augmentation d'activité 'à la chaîne' des chirurgiens, augmentation du nombre de patients pris en charge, le 'papyboom', les responsabilités accrues (par exemple les prescriptions par téléphone, non légal, mais que l'on applique parce qu'on n'a pas le choix, mais pour lesquelles on endosse l'entière responsabilité). notre impossibilité de faire grève nous prive du même coup de la possibilité de se faire entendre. le problème est le même pour les pompiers. pour les médecins, les profs de fac viennent les remplacer. dans notre cas, un cadre ne peut s'occuper seul d'un service, et on mettrait en danger la vie des patients et en péril notre poste, sans soutien juridique derrière.
Anonyme   |2012-09-25 14:31:37
L'agressivité verbale et physique entre soignant et patient est souvent retrouvée pour ma part car je travaille auprès de patients ayant des troubles du comportement. Pour autant nous n'avons pas de prise en charge paticuliere (réunion de travail, reconnaissance financiere, accompagnement psychologique...)
Anonyme   |2012-09-25 14:31:22
Le stress au travail n'est pas toujours généré par les collègues de travail ou les médecins mais par des directrices (eurs) incompétents qui ne connaissent rien a leurs fonctions ni a la difficulté d'accompagner les résidents dans leur fin de vie ainsi que leur famille. Ces directeurs sont source de stress, violences verbales, agressivité ...... mais jusque la personne ni la médecine du travail, ni l'inspection du travail, ni la justice ne se soucient de cette souffrance.
Anonyme   |2012-09-25 14:31:06
Les conditions de travail deviennent de plus en plus pénibles.L'intérêt personnel,les conflits de pouvoir prennent le pas sur l'intérêt collectif.Dans certains hôpitaux publics,la T2A a créé des dérives perverses allant jusqu'à ignorer la qualité des soins et la notion d'éthique. En tant que professionnel de santé,je me questionne et j'ai de plus en plus de mal à m'y retrouver, d'où ma décision de fuir.
Anonyme   |2012-09-24 09:27:17
probleme de harcelement moral par le cadre et certains collegues amis du cadre, sanction disciplinaire, arret maladie de plusieurs mois , prise d'anti dépresseurs. allant a jusqu'a porter plainte au tribunal administratif...j'ai pris un avocat. actuelement je ne travaille plus dans le domaine de la santé
lamour   |2012-09-24 12:32:51
la réglementation ne t'oblige ni à donner ton numéro de téléphone et ni à y répondre , fais ton travail et penses aussi qu'il existe des syndicats
Anonyme   |2012-09-24 09:27:02
particularité de mon poste : je suis passée du statut d'infirmière au statut d'infirmere et responsable adjointe dans le même service d'ou la difficulté dans la prise de position et le stress au quotidien que cela engendre
lamour   |2012-09-24 12:34:50
Ne jamais accepter ce genre de "fausse promotion" tu es le fusible qui permet à la véritable hiérarchie de se cacher derrière toi , et qu'on lâchera au 1er faux pas
Anonyme   |2012-09-24 09:26:46
le management pyramidal est plus que jamais present.Execute et ferme ta...!beaucoup de professionnels en ont assez...pourtant le dialogue social est la vitrine de l'établissement....
Anonyme   |2012-09-24 09:26:31
Nouveau diplôme je suis on va dire satisfait de mon poste en USIC ou l ambiance de travail est génial, ce qui est très important afin de s épanouir au sein d un travail quelconque. Mais un point à rajouter, le manque de personnel et crient , enfin je parler pour quandnj était étudiant ou j ai vue une disparités public privé, en effet avec toutes les tâches le glissement de tâche que l on a de plus en plus, avez vous vue notre salaire ? Puis un autre élément , les infirmiere de France ne sont pas unies , nous le français avons une grosse paroles, on dit énormément de chose ( comme par exemple: on va faire grèves, manifester Dans la rue, etc mais jamais rien et fait) regarder les infirmier finlandaise, ? Ce n est pourtant pas compliquer à organiser . Il faut simplement des actes aux paroles , car ces dernier sont souvent muet. De plus je sort de la nouvelle réforme, j' ai était former avec brio, 4 eme de promotion, jamais un rattrapage, mais je trouve que dans cette formation, nouvelle encore plus d étudiant passe entre les mail du filet et sont très dangereux, on a reçu 3 étudiant de 3 eme année en stage de rattrapage, cela fait peut à voir, les tubulure ne sont pas purger, les pousse seringue de potassium ne sont pas diluer mais passer pur, ( on passe de lasilix au lieu de passer de l eupantol) enfin voilà beaucoup de personne sont passer et passerons à la trape et c est cela que craint les soignant en place il craigne de se faire soigner par des personne dangereuse, on à des vie entre nos main, c est pas comme si nous étions derrière un ordinateur . Ou on peut rectifier le tir , on a pas e droit à l erreur. Puis je dirais concernant la réforme, pourquoi ne as avoir instaurer des unités d enseignement optionnelle, comme par exemple une ue: soint intensif, réanimation, usic, après une UE: gériatrie , une PSy, enfin ceci après libre à l étudiant de le choisir pour être former au mieu à ses diverses service, Enfin la réforme et effectuer par des grand monsieur, madame, alors qu il ne connaisse pas le terrain les exigences du terrain, enfin bref. Un gros coup de gueule, nous allons droit dans le mur . si vous voulez me contacter pour plus d'info n hésiter pas 0610311362
lamour  - bonne analyse mais attention à l'orthographe   |2012-09-24 12:30:23
je trouve ton analyse bonne (je suis formateur) mais je suis désolée que ton orthographe nuise cet écrit , c'est aussi pour cela que les IDE sont prises pour des "andouilles"
Anonyme   |2012-09-24 08:42:49
en scolaire, il n'existe pas de cadre de santé pour la hiérarchie. Il s'agit du chef d'etablissement.
Anonyme   |2012-09-24 08:42:39
Je suis en réanimation pédiatrique et nous nous soutenons beaucoup entre collègues et les médecins sont très présents, c'est donc rassurant
Anonyme   |2012-09-24 08:42:21
Je ressens de plus en plus une très grande frustration qui occasionne des difficultés dans ma vie familiale et sociale. Ces difficultés sont liées au manque d'effectif IDE, au déficit de mon hôpital, à de trés mauvais planning donnés au dernier moment et sans roulement. Je ne peux donc rien prévoir dans ma vie privée. Je suis prêt à quitter la fonction publique hospitaliére, je ne peux plus continuer ainsi. Je ne veux plus sacrifier mon épouse et mes enfants qui ne le supportent plus!!!!
Anonyme   |2012-09-24 08:42:09
Le pb se situe plutôt dans les suites données aux remarques, dysfonctionnements constatés, qu'aux signalement de ces pbs : en effet peu de cadres, directeurs ou personnels sont formés à l'amélioration continue des organisations, des activités, des pratiques....
Anonyme   |2012-09-24 08:41:58
le sacrifice de ma vie de famille pour ce métier
Anonyme   |2012-09-24 08:41:47
un peu de considération pour les etudiants issus de la nouvelle réforme ne serais pas superflue 'il n'y a pas de mauvais eleves, seulement de mauvais enseignants'
lamour   |2012-09-24 12:37:34
Facile la reflexion , je pourrai te parler de ceux qui viennent en cours MP3 rivé aux oreilles ,qui font le choix de leur cours , qui quittent les unités de soins à l'heure qu'ils veulent etc...
Anonyme   |2012-09-29 19:00:17
si,il existe de mauvais etudiants et cette remarque révèle peu de remise en question et de responsabilité professionnelle.il existe de mauvais enseignantsoit.Mais nous avons tant d outils à notre disposition pour évoluer.
Anonyme   |2012-09-24 08:40:58
La T2A , le manque de personnel nous rend de moins en mons disponible auprés des patients.On n'entend que le terme de gestion de cout dans la bouche des cadres peut entendant de nos difficultés de travail . Bien qu'étant considéré comme une des clés de voute du service j'envisage de quitter mon poste pour partir vers du libéral pour une meilleure qualité de vie.
Anonyme   |2012-09-24 08:40:40
je suis harcelée par certaines de mes collegues, j'ai perdu confiance en moi et en mon metier. J'arrete le travail a l'hopital et probablement mon metier
Anonyme   |2012-09-24 08:40:27
Dysfonctionnement cadres + médecins + chef de service, Harcèlement moral+++, impossible de communiquer - service de PSYCHIATRIE d'un grand CHU!!! no comment
anna  - dysfonctionnement   |2012-09-24 10:24:52
OUI;des dysfonctionnemen à gogo de la part du chef de srvice et cadre sup et cadre de proximité.Tous se protègent et nous les infirmiers sommes accablés:hacèlement moral,ne pas soulever de problèmes d ordre éthique et surtout pas de communication....C' est incroyable mais la psychiatrie qui est une discipline "communicante"est très en retard.....je suis une infirmière dégoutée et nous sommes tellement impuissants;BON COURAGE;
Anonyme   |2012-09-24 08:40:15
en tant que jeune diplômée infirmière de juillet 2012 avec la réforme LMD, nous n'avons pas toujours été bien encadrés dans nos stages car nous n'avions plus de MSP. et nous avons bien souvent subit des remontrance de le part des professionnelles sur la nouvelle formation infirmière. maintenant que nous sommes professionnels nous faisons de notre mieux pour prouver que nous ne sommes pas des 'sous diplomés'.
Anonyme   |2012-09-24 08:40:02
le principal problème c'est le manque de personnel avec une charge de travail très importantes!!! nous avons beau exprimer le problème auprès de la direction rien n'y fait!! il y a donc un gros risque d'erreur de notre part, aucune satisfaction dans notre travail car nous ne pouvons pas passer le temps que nous aimerions auprès des patients! de plus beaucoup de soins palliatif dans le service... donc tension au sein de l'équipe! nous rentrons chez nous nous avonc la crainte d'avoir oublié de faire un soin, ou d'avoir ecrit un problème dans le dossier!! il peut nous arriver d'appeler le service en pleine nuit de PEUR de pas avoir fait son travail correctement!!!! (en moyenne, surtout l'après midi, il n'y à qu'une infirmiére pour environ 25 patients, la plupart atteint de cancer: donc il faut gérer chimio, famille, patients en fin de vie avec parfois décès, et souvent beaucoup d'urgence)
lamour   |2012-09-24 12:38:58
remplir des fiches dévénements indésirables
Anonyme   |2012-09-29 19:18:12
Les fiches d'evenements indésirables sont prises en compte et servent à faire des statistiques....Rien ne bouge.Je lis les mails ,j entends les collegues et je me demande quand allons nous nous unir?faire entendre notre mecontentement.Trop d' administratifs?Evaluations grotesques.indifference du vécu et questions étouffées en leur sein.Considération médiocre...Nous sommes avec les patients qui sont souvent les seuls à reconnaitre notre travail?de l'humanité.ALORS CE SITE NOUS PERMET DE DIRE NOTRE DECEPTION,,COLERE,VOEUX,SOUFFRANCE ET QU EN RESTE T IL?Je remarque que meme si dans certains hopitaux la parole est donnée aux infirmiers,rien ne bouge.nous sommes pris comme négligeable mais n'est ce pas de notre faute?Alors quand nous unissons nous?AURAIS JE PLUSIEURS CORRESPONDANTS OU RIEN;
Anonyme   |2012-09-24 08:39:47
Nous sommes en pleine fusion d'établissments. La pression est forte et l'inconnu notre quotidien. Pourtant elle est prévue pour Novembre. Nous avons la possibilité de nous exprimer (liberté d''expression), mais nous restons sans réponses, avec le sentiment de ne pas être écoutés. Rien ne bouge et c'est parfaitement épuisant et usant.
Anonyme   |2012-09-24 08:38:53
le metier liberal est tres difficile par rapport au manque de reconnaissance de la qualite de nos soins ,du manque de consideration des medecins et du manque de valorisation financiere de nos actes
Anonyme   |2012-09-24 08:38:41
Pas toujours facile de répondre étant donné que je travaille en néonatologie. La prise en charge est différente d'un patient autonome + sa famille.
Anonyme   |2012-09-24 08:38:28
Moins de monde dans les bureaux et plus sur le terrain!!!
Anonyme   |2012-09-24 08:38:16
De manière générale, il est souvent pointé du doigt ce qui ne va pas, est mal ou pas fait, et jamais le positif !
Anonyme   |2012-09-24 08:38:02
mon staut de vacataire /interimaire me permet de m investir entierement chaque jours aupres de patients dans diverses structures, sans avoir a porter les problemes des services, d organisation, et de personnels .ce choix est constament renforcé par l 'observation que je fais de mes collegues en postes, qui eux, ne parlent que des problemes de la structure , congés a poser parfois refusés, arrivent au travail deja renfrognés..... et du coup la prise en charge des patients s 'en ressent.certains soignants ne sont plus accessibles humainement parlant pour les patients.
Anonyme   |2012-09-24 08:18:41
mes collègues ne connais pas mon age, surtout les jeunes diplômes pense que nous sommes des dinosaures, ancienne éducation et savoir faire. Les médecines par contre sommes de-fois surprise et satisfait de point de vue et de prise en charge de mes patients. La Direction n'est pas satisfait, parce-que je refuse de prendre plus des patients en charge (remplacement d'une 2eme IDE service nuit) la dernier fois j?appris juste au début de mon service que je serais seul a la nuit pour 2 service chir/uro, une nuit infernal avec un accident de travaille le quelle me mis en arrêt depuis 5 mois. Comme je suis étrangère (Allemande) je connais mes obligations vers la Maison, mais pas mes droits. J'adore mon métier, c'est ma vocation depuis plus que trente ans. Mais je pense que l'avenir va être pire... si personne reconnais nos valeur pour le peuple entier. Un jour nos représentantes politique tombe malade ou sont vieux, J'ai déjà vue, que mémé eux sont victime de leurs actes dans des service sans personnel soignantes...mais comme les plus part des entre eux ses sommes enrichies sur nous, alors pouvons se payer plusieurs professionnels pour leur prise en charge. Pour le manque de communication avec mes collègues, le manque des temps est la source de tout ça !!!
Anonyme   |2012-09-24 08:18:25
je travail en EHPAD ,souvent on n' est pas ecouté par les medecins , notre travail est souvent devalorisé et notre surcharge de travail n' est pas entendu.
Anonyme   |2012-09-24 08:18:10
questionnaire peu adapté pour des cadres. je pense que nous ne rencontrons pas les mêmes difficultés que les soignants.
Anonyme   |2012-09-24 08:17:18
Bonjour, j'ai répondu à votre questionnaire, et en qualité d'étudiant infirmier en 3 ème année , je souhaite évoquer la difficulté à réussir son année sans une seul période stressante. Le fait d'avoir eu une formation trop pauvre (sur le plan théorique et surtout technique) ne permet en aucun cas d'aborder serainement un stage dit 'pré-pro' car les exigence des professionnel est tel que nous devons être apte à travailler dès cette 3ème année, mais il est claire que pour moi il n'y a pas assez de stages on ne touche pas assez à tout les services, certain d'entre nous n'aurons fais aucun stage réellement formateur.... cordialement
Anonyme   |2012-09-24 08:16:50
la profession d ide est mal reconnue et pas assez payer en vue des responsabilités qu' on a.dans qqs anées la profesion sera desertée
Anonyme   |2012-09-24 08:16:34
la nouvelle formation infirmière nous a confronté dans le service à des étudiants de fac qui sont très loin de l'implication réelle du terrain... !!!!!
lamour   |2012-09-24 12:41:39
c'est "hélas" ce qu'on leur demande (fac oblige vive léducation nationale)et si c'était nous l'espèce en voie de disparition?
Anonyme   |2012-09-24 08:15:47
la derive de l'hôpital vers le lucratif depuis qques années a totalement changé nos rapports avec les médecins qui nous voient aujourd'hui comme une main d'oeuvre à leur service et une disparition de notre rôle propre à leur yeux, qui nos voient plus que les chiffres à atteindre exigés par la direction.
Anonyme   |2012-09-24 08:15:29
Je suis iade en pédiatrie et en maternité. L'encadrement est quasi inexistant suite au départ de notre cadre qui nous harcelait moralement. t. Elle a entretenu pendant de longues années une situation de stress dans le service avec des conflits très importants. Quant aux médecins et à la hiérarchie médicale, seul comptait le travail, peu importait les conditions. Nous existons quand ils ont besoin de nous sinon nous sommes à leur service. L'indifférence est réelle, même si elle est dissimulée. Cette cadre est partie et a laissé un service exangue qui a besoin de se fédérer autour d'un projet et de se reconstruire en tant qu'équipe. En tant que professionnelle, je suis vidée et j'envisage de me réorienter. Changer, découvrir, faire autre chose. Le burn out n'est pas loin...
Anonyme   |2012-09-24 08:15:13
j'ai été en arrêt maladie pendant 4 ans à cause d'une grave dépression (dont une tentative de suicide), Cette dépression faisant suite à un énorme stress au travail principalement du au manque de personnel et à l'impossibilité d'effectuer la totalité des soins dans les 7 heures légales, ainsi que la peur de faire un erreur qui serai très dommageable pour le patient. Tout ceci engendre un cumul d'heures supplémentaires non récupérable à cause encore du manque de personnel. A cause de cet arrêt maladie, j'ai perdu mon service, donc mes collègues de travail et un service où j'aimais travailler. Je me retrouve dans un environnement de travail encore pire, seule, mal intégrée et mal encadrée (la cadre est toujours en réunion). Mon projet professionnel se résume donc ainsi: quitter le métier d'infirmière après 10 ans d'ancienneté pour me reconvertir dans autre chose,que je n'ai pas encore défini en totale opposition aux métiers de la santé . Je ne conseillerai à quiconque de devenir infirmière: pourquoi détruire sa santé pour un manque de reconnaissance, un stress continu et un salaire misérable (1680 euros après 10 ans d'ancienneté)?
Anonyme   |2012-09-24 08:13:59
nous pouvons nous exprimer mais ce n'est jamais pris en compte.
Anonyme   |2012-09-24 08:13:47
raz le bol de ce boulot qui me plait mais qui n'est pas reconnu, ni par les patients, ni par les familles. Salaire insuffisant
Anonyme   |2012-09-24 08:13:34
Manque de reconnaissance Trop de responsabilités Internes inutiles et absents Famille de patient en manque d'information par les medecins +++++
Anonyme   |2012-09-24 08:13:22
33 ans de diplome, j' ai voulu essayer le' secteur privé' en pensant y trouver une meilleure qualité de travail, je suis outrée....en fait c'est partout pareil. J'ai l'impression qu'il n'y a que vous qui vous préocupiez de notre ressenti, merci, ça fait du bien! cordialement.
Anonyme   |2012-09-24 08:13:10
etant jeUne DE il est difficile d'avoir du recul mais ce que je peux dire c'est que l'integration n'est pas faciliter ou je travaille car manque imminent de personnels soignants. De plus, sortant de l'ecole beucoup des acquisitions restent a develloper j'ai parfois l'impression d'etre juste une exucutrice bien que je fasse le max pour comprendre certaine situation de soins et me remettre a jour sur mes connaissances . en ce qui me concerne la nouvelle reforme doit d'avantage s'axer sur les cas clinique et les demarches de soins diversifiés. Le souci c'est que les stages plus long ne permette pas de rencontrer plusieurs domaines de specialités et c'est bien la le probleme pour ma part mes strages n'ont pas été assez diversifies car je n'ai pratiqué que de la pneumo et cardio et salle de naissance c'est léger
Anonyme   |2012-09-24 08:12:27
jusqu'où va t'on aller?notre profession est en danger,la qualité des soins n'est plus une priorité sans parler de la sécurité des patients
Anonyme   |2012-09-24 08:12:11
Après presque 8 ans d'exercice infirmier, je me rends compte que l'infirmier adeplus en plus de responsabiltés et de tâches à accomplir et de moins en moins de temps.Le temps passé auprès du patient est infime et insuffisant pour une bonne prise en charge. Par ailleurs, nous n'avons pas le temps de manger et nous faisons des heures supplémentaires quasiment tousles jours. J'adore mon métier mais c'est trop souventque je me dis que j'en ai marre.
Anonyme   |2012-09-24 08:11:59
Un travail d'IDE difficile du fait du harcèlement du cadre qui est une infirmière référente, du manque de matériel d'une désorganisation et, d'un changement dans le planning fréquent
Anonyme   |2012-09-21 08:05:48
service de reanimation : manque de personnel vis à vis de la charge de travail, du coup certains soins sont 'vites faits' et tres peu de temps pour le relationnel.
Anonyme   |2012-09-21 08:05:24
je travaille exclusivement de nuit.je ressens un sentiment de "mise à l'écart" qui me pousse à réfléchir sur mon projet de carrière (changement de profession)
Anonyme   |2012-09-21 08:05:13
je suis infirmier de nuit dans un service de medecine interne pour des patients presentant des trouble mentaux (double peine) travail tres difficile qui accentue l'isolement du personnel de nuit dommage
Anonyme   |2012-09-21 08:05:00
Je suis infirmiere de nuit et j'ai l'impression que de nuit nous sommes mis de coté on ne prend pas assez nos demandes en considération notre souffrance et nos interrogations ne sont pas entendu
Anonyme   |2012-09-21 08:04:32
l'échange avec d'autres soignants doit toujours être réalisé avec reflexion, tact et argument. je marche sur des oeufs pour faire passer mes idées.
Anonyme   |2012-09-21 08:04:16
ni bonne,ni conne,ni nonne,c'est toujours d'actualité
Anonyme   |2012-09-21 08:04:04
Bonjour, je travaille dans hopital local, au sein d'un IME et FAM (100 résidents). Nous sommes 3 infirmières, travaillant seule en matin ou en soir. Nous sommes satifaites de notre travail car nous arrivons à effectuer un bon suivi grâce au travail en collaboration, mais nous passons nos 8 h à 'courir' (dans le vrai sens du terme!), sans même avoir le temps de manger! Si nous avions seulement une infirmière de plus dans l'équipe, le confort se resentirait! Merci pour votre attention! Isabelle
Anonyme   |2012-09-21 08:03:04
en retraite, je découvre la cliniqiue, comme vacataire. depuis je dors mal, le travail m'est très pénible, car je dois me débrouiller seule , avec un ordinateur que je connais pas , des collègues pas sympa,des soins difficiles, je suis en grande difficulté, alors qu'avec les patients, cela se passe bien. je ne savais pas que des 'collègues' pouvaient ne pas être gentilles...
Anonyme   |2012-09-21 08:02:39
Avec plus de personnel,le travail serait plus valorisant pour nous et plus dans le respect du patient
Anonyme   |2012-09-21 08:02:26
bonjour, ce qui reste le plus difficile c'est le manque de temps pour réaliser notre travail. on nous dit souvent en cours que la qualité du travail n'est pas dans le temps que l'on accorde au patient mais dans ce que l'on dit dans ce laps de temps mais je suis désolée de dire que parfois il n'est pas possible de compresser ce temps. on nous fait des grand discours sur une bonne prise en charge avec une bonne considération du patient (écoute, communication...) mais je suis désolée de dire que ce que l'on nous demande c'est de faire toujours plus vite, plus de business, moins de peersonnel pour la meme quantité de travail...
Anonyme   |2012-09-21 08:02:10
De véritables pressions naissantes sur un fond d'opacité quant aux choix stratégiques de la part de l'encadrement laissent percevoir un avenir "inquiétant". Des choix concernant les ressources humaines et les modalités de rémunération des heures sup. sont discutable. Ces orientations ne sont pas formalisées au personnels.
Anonyme   |2012-09-21 08:01:33
notre profession se dégrade et devenons des gardiens submergés par la paperasse administrative, le manque de personnel infirmier, la présence médicale inexistante sont les éléments majeurs des agressions physiques et verbales que nous subissons quotidiennement et en augmentations de mois en mois. Pourquoi nos effectifs baissent ils alors que les patients en psychiatrie deviennent plus aggressifs ? Le gouvernement se moque de la santé, des patients, des soignants et leur sort ne les interresse pas. les pavillons de psychiatrie sont des reservoirs d'aggressivité pure lié a cette politique de santé ou on ne travaille pas avec des patients car on y met dans ces pavillons les gens qui dérangent (sdf, delinquants et autres) sans qu'il y ai de prisent en charge adapté pour les aider. A coté de ça, les patients avec de vrais pathologie psy entrent et ressortent sans meme avoir été stabilisées ... les soignants s'epuisent de recevoir aggressivité verbale et physique. Nos dirigeants directs( administratifs, cadres de santé de proximité, superieurs, DSSI, medecins) ne sont meme pas capable de voir notre souffrance et celle des patients. Faudrat-il encore une aggression aggravée, médiatisée pour esperer une aide, une prise en compte de notre condition de travail ? Pour finir, meme nos salaire non revalorisés démontre que nous sommes qu'une quantitée négligeable... c'est bien triste tout ça.
Anonyme   |2012-09-21 08:01:18
Beaucoup de réunions mais qui n'aboutissent pas, que ce soit au sujet des patients ou de l'organisation... . Mauvaise coordination entre direction, médecins et IDE. Problèmes de communication et de considération pour le travail de 'base' infirmier qui sont relayés au secrétariat, faute d'implication et de compétence de la cadre (glissement de tâches). L'IDE est au front dans tous les domaines : avec les patients, les médecins et la direction !!
Anonyme   |2012-09-21 08:00:24
Manque de personnel, un demi poste IDE non pourvu. En EHPAD les médecins sont peu disponible et certains difficilement joignable
Anonyme   |2012-09-21 08:00:04
stress plus important les annees passant, alors que l'experience devrait l'amoindrir non?
Anonyme   |2012-09-21 07:59:49
il est vrai que le cadre de travail est peu gratifiant et les patients de plus en plus difficile surtout les étrangers!!!TRES EXIGEANT PARFOIS et cassant sans être acteur de leur maladie.encore plus si nous sommes des femmes.
Anonyme   |2012-09-21 07:59:35
Il existe dans le service où j'exerce, une très bonne entente entre les soignants, et notamment entre les infirmiers. Très fréquemment, nous nous rendons service pour modifier notre planning, échanger... La cadre est juste mauvaise. Elle ne sait pas faire les plannings, nous fait travailler 7 jours d'affilée, des gardes-matin régulièrement, des repos de 1 jours uniquement...... ne fait pas les commandes de matériel, ne nous aide concrètement jamais, même quand nous sommes en sous effectif....
Anonyme   |2012-09-21 07:59:22
je travaille à domicile dans un réseau de Soins Palliatifs. le stress y est intense et la reconnaissance rare!
Anonyme   |2012-09-21 07:59:08
Je travaille en labo comme préleveuse après 11 ans en hôpital. Ici comme avant, le valeur de notre travail n'est pas reconnue. On doit faire ce qu'on a à faire, c'est tout ce qui importe. Que vous ayez une vie privée ne préoccuppe personne. Pour les responsables, nous sommes du personnel là pour enchaîner les soins, rien de plus.
Anonyme   |2012-09-21 07:58:45
En 12 année d'exercice, le changement dans l'organisation du travail a été conséquente. Nous avions seulement une cadre supérieur qui gérait tout le personnel para médical maintenant il y a bien sur, un cadre dans chaque service mais en plus un cadre supérieur pour chaque pôle, ce qui représente pour mon CH 11 cadres supérieur, donc la réactivité des cadres face à certaines situations est amoindrie, cela représente un cout certain pour l?hôpital alors que la direction est toujours à la recherche de suppression de poste possible, et cela seulement en 12 ans. De plus l'arrivée de jeune médecin a changé le fonctionnement de notre service, ils sont pour certain très à cheval sur leurs besoins en RTT et autres repos pour pouvoir profiter de leur vie personnelle. La création d'un nouveau hôpital dans notre CH a été l'occasion de regrouper deux services et de mélanger le personnel sans formation initiale pour les pathologies rencontrées respectivement avec leur prise en charge, le savoir faire ce pert, et la direction en a profiter pour supprimer du personnel. Mon travaille me tiens toujours à c?ur, je suis faite pour cela mais les conditions que se soit en terme de personnel, en terme de formation, en terme de reconnaissance institutionnelle est en train de grignoter petit à petit les motivations de certaines d'entre nous. Pour moi les pistes de travail pour améliorer nos conditions de travail serait peut-être d'éduquer les français afin qu'ils cessent de se plaindre sur tout. Ils faudrait peut-être inciter le gouvernement à se pencher sur l'organisation de travail des hôpitaux et leur souffler l'idée que les patients attendent des soins lorsqu'ils sont à l'hôpital et non la vue de cadres sup qui font réunions sur réunions et qui n'apportent aucune amélioration à nos conditions de travail, bien au contraire...!
Anonyme   |2012-09-21 07:57:18
Je travaille dans un centre d'accueil pour usagers de drogue et suis la seule professionnel paramédical ou médical. L'équipe est composée uniquement d'éducateurs spécialisés, le travail et donc mes réponses sont bien différents d'une infirmière de structure hospitalière.
Anonyme   |2012-09-21 07:56:23
manque de personnels soignants dans mon service par rapport à la charge de travail
Anonyme   |2012-09-21 07:56:02
manque de personnels soignants dans mon service par rapport à la charge de travaille
Anonyme   |2012-09-21 07:55:45
j'ai la chance de travailler dans une institution où nous sommes 1 infirmière 2 AS et une ASH pour 20 patients donc nous prenons le temps même si le travail est difficile car l'EHPAD n'accueille que des résidents en GIR 1
Anonyme   |2012-09-21 07:55:22
Cruel manque d'effectif, l'encadrement nie ou déplacé les problèmes, médecins démotivés et désintéressés, n'écoutent même plus l'équipe soignante
Anonyme   |2012-09-21 07:55:02
si c'était à refaire la réponse est NON à cause de tous ces cadres et administratifs qui restent derriere leur bureau aucune considération de la vie familiale, arret maladie en masse, mise en CLD des agents pour 'maladie mentale' meme salaire qu'un ouvrier en travaux public !!!! sauf que lui il travaille pas 3 week end par mois la conséquence de tout ça : une crise majeure d IDE IADE IBODE .... se profile à l'horizon c'est pas qu'on aura pas prévenu avant !!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est un questionnaire de plus qui ne donnera rien en concret !!!!
Anonyme   |2012-09-21 07:54:28
stress causé par des difficultes d'organisation de planning d'équipe sur de longs mois par manque de personnnel, difficulté à obtenir des congés voire annulation de congé ou congé obligatoire sur des periodes non desirées. debordements des horaires de travail reguliers, heures non payees non recuperees. horaires de nuit non payés, garde mal remuneree et mal recuperee.
Anonyme   |2012-09-20 09:12:51
l'information syndicale n'apparait pas dans vos quesstins elle est pourtant une ressource, source de solidarité, d'informations. Il apparaît aussi que les agents sont exposés à l'erreur par manque de temps stress++ et effectifs souvent insuffisant !
Anonyme   |2012-09-20 09:12:32
reconnaître la pénibilité de notre profession au sein du privé ainsi que les mêmes droits en ce qui concerne la retraite que les fonctionnaires
Anonyme   |2012-09-20 09:12:18
COORDINATRICE DANS UN RESEAU GERONTOLOGIQUE JE SUIS CONFRONTEE DE PLUS EN PLUS FREQUEMENT A DE LA MALTRAITANCE DE LA PART DES FAMILLES ET/OU DES PROF. SOIGNANTS- EN STRUCTURE ET EN VILLE. ET RIEN NE SE PASSE !
Anonyme   |2012-09-20 09:12:01
J ai passer une annee tres difficile avec de l harcelement moral de la part de mes collegues et cadres. La medecine du travail n a jamais ete a l ecoute et conclusion j ai fini en depression et j ai demande un changement de poste. Je trouve cela triste et grave que la hierarchie ne fasse rien quand un soignant est en reelle souffrance.
Anonyme   |2012-09-20 09:11:46
Je suis dans un service technique votre questionnaire s'adresse plus aux services de soins donc il y a plusieurs et a mon avis les réponses sont peu exploitables
Anonyme   |2012-09-20 09:11:33
La prise en charge infirmière se dégrade, en effet le manque de personnel a des conséquences sur la qualité de nos soins, tout ça pour que les patrons s'en mettent plein les poches sur le dos des patients. Je trouve cela honteux j'ai vraiment honte de travailler pour un groupe qui veut faire des économies sur les infirmières, mais nous en pâtissons. Cela implique de faire les choses très vite donc il y a un risque d'erreur élevé, du stress en plus, pas de reconnaissance ni des patients ni de votre hiérarchie. Le métier se dégrade je n'ai pas fait infirmière pour dispenser de tel soins 'à la chaine' cela m'indigne. De plus le salaire est misérable pour 3ans d'études. Je regrette presque d'avoir fait ce métier la quand je vois tout ça. En espérant que les choses bougent pour tous.
Anonyme   |2012-09-20 09:11:18
depuis peu dans la fonction d'IDE puisque jeune diplomé je deplore le peu decart de salaire entre une IDE (3ans d'etude et validation licence) et une AS (12mois d'etude) ainsi que le fossé entre IDE/Medecin... c'est pourtant nous qui appliquons !! je demande pas un salaire de medecin on a pas fait 8 ans d'etude mais là il y a matière a reflechir je pense si on ne veut pas que la profession s'eteigne dans le glissement des taches...
Anonyme   |2012-09-20 09:11:04
j'ai la chance de travailler dans un réseau diabète qui fait de l'éducation thérapeutique, en espérant que ces réseaux trouvent enfin des financements pérennes...
Anonyme   |2012-09-20 09:10:16
Travaillant en équipe transversale, équipe mobile de soins palliatifs et douleur, je bénéficie de conditions de travail certainement plus correctes que certaines de mes collègues en services de soins
Anonyme   |2012-09-20 09:10:02
pas de reconnaissance ni d'écoute de la part de la DRH et N+2
Anonyme   |2012-09-20 09:09:49
aujourd?hui notre travail est très difficile,je travaille de nuit ,manque d?infirmières,une infirmière avec deux aide-soignantes pour 34 malades dans le service de neurologie.Cette semaine j'ai commencé travaillé avec jeune IDE(23ans)à jamais travailler,sans expérience,je ne pas le temps de l'encadré ,j'ai 17 malades .Jeune IDE ne sais pas poser une perfusion,faire un bilan sang ,les premiers soins infirmiers et ces personnes passent de nuit?c'est honteux.Après une nuit difficile le suis angoissée,je ne dors pas.
Anonyme   |2012-09-20 09:09:30
Dans l'hôpital public , 2 gros problèmes : = les anesthésistes ne font quasiment plus d'anesthésies en salle , laissant totalement seule l'IADE....sans trop de soutien en cas de problème .La cadre n'est pas Iade donc ne connait pas la réalité du travail . Très dirigiste , très centralisatrice et même cassante pour masquer ses incompétences ...!!
Anonyme   |2012-09-20 09:08:59
je suis en libéral depuis 22 ans et j'ai vu nos conditions de travail se dégrader avec de plus en plus de soins difficiles (que ce soit en soins infirmiers très lourds ou en soins délégués très complexes) et des contraintes horaires souvent impossibles à tenir
Anonyme   |2012-09-20 09:07:40
il est bien évident que le bien être du professionnel au travail dépend de la valeur du cadre ( pour régler les conflits , organiser le travail et point tout aussi important la gestion des plannings... parfois loin d'être équitable!), mais aussi du médecin du service: il y a malheureusement dans certains services de gériatrie des médecins qui n'ont visiblement pas envie de soigner les personnes âgées, et ils ne sont donc pas un moteur pour l'équipe soignante
Anonyme   |2012-09-20 09:07:24
Difficile de discuter de la réorganisation du travail, des taches conférés au différents professiionnels (IDE/ AS/ ASH/ BRANCARDIERS. Certains professionnels manquent de reconnaissance, et il est donc difficile de remettre en cause leur travail car se sentent vite dénigrés. Pas de consultation du personnel de la part de la direction ni de considérations, concernant la construction du nouveau serviced'urgence. Manque de discution et de vrai participation des infirmiers dans les projets d'établissement.
Anonyme   |2012-09-18 09:46:31
manque d'écoute de prise en charge psychologique du soignant face à ses ressentis professionnels
Anonyme   |2012-09-18 09:46:17
la qualité d'écoute fait trop souvent défaut . nous sommes vite "parasités" par un excés d'informations ou par une fatigue chronique dont nous avons à peine conscience.La peur du jugement de l'autre nous freine bien souvent. Je pense que les responsables hierarchiques ont une énorme responsabilité quant à la communication générale d'un service de soins.
Anonyme   |2012-09-18 09:46:07
Trop de stress dues aux sollicitations multiples en même temps. En fin de poste le travail est fait du mieux possible mais en ne pouvant pas prendre 5min supplémentaire pour parler au patient si besoin. Le positif de notre travail n'est jamais souligné par les cadres ou médecins mais le négatif toujours! Selon la charge de travail, pas toujours possible d'encadrer les étudiants qui, avec la nouvelle réforme n'ont même plus au préalable de l'arrivée en stage reçu la théorie des soins qu'ils auront à réaliser...
Anonyme   |2012-09-18 09:45:54
Je travaille avec des médecins dispos et professionnels,il y a un vrai travail d'équipe avec eux et mes collegues.mais lemployeur tire la couverture vers lui,ne nous écoute pas.la part économique de lentreprise prends une trop grande place dans sa gestion du temps et du personnel.
Anonyme   |2012-09-18 09:45:39
Je réfléchis a la prise d'une assurance juridique professionel, car je me sente de - en - soutenue par mon hiérarchie, et de +en+ stressé par les demandes de mon poste en augmentation constant, les demandes et les exigences de + en + fréquents de la part des patients et/ou leur familles. Il n'y a plus de droit des soignants au respect , tout est droit des patients, important certes, mais un peu de considération pour les soignants est important aussi.
Anonyme   |2012-09-18 09:45:18
j'ai rempli le questionnaire mais je n'ai pas beaucoup travaillé en 2012 étant en arrêt longue maladie.
Anonyme   |2012-09-18 09:44:35
travaille, abime-toi, et tais-toi!
Anonyme   |2012-09-18 09:43:36
Concernant les étudiants, les examens qui existaient en fin de stage et qui ont disparus sont a déploré. Quant aux médecins et internes ou externes, il est malheureusement, pour certains d'entre eux, difficile de leur parler. Globalement, la nouvelle génération a le melon!!!!
Anonyme   |2012-09-18 09:43:15
Travaillant dans un Fam à pomponne77400 le directeur n'a aucune considération pour les salariés .CE QUI IMPLIQUE DU STRESS PAR LA NON CONSIDERATION DU TRAVAIL EFFECTUE.
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Dernière mise à jour : ( 19-10-2012 )
 
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