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le salaire des infirmières et infirmiers... un scandale ?

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Écrit par NouvelObs   
08-01-2010

le salaire des infirmières et infirmiers... un scandale ?

Etes-vous payés à votre juste valeur ?

Qui n'a pas sursauté en découvrant les rémunérations exorbitantes de certains dirigeants ? Pourquoi certaines professions paraissent-elles si chichement rétribuées alors que leur utilité sociale est incontestable ? «Le Nouvel Observateur» a sondé l'opinion des Français. Réponse : si chercheurs et infirmières méritent leur salaire, d'autres sont plus discutés.

3e Infirmière

Prestige : ****

Utilité : ****

Salaire réel : **

Pas de doute : dès qu'il est question de décerner la palme de l'utilité sociale, c'est toujours aux 510 000 infirmières et infirmiers qu'on pense. «Cela nous fait une belle jambe», disent ces professionnels que l'exercice use trop vite. Prenons les hospitaliers : «La durée de survie dans un même poste à l'hôpital est de sept ans. Soit deux fois la durée des études», ironise l'un d'entre eux. Horaires atypiques, pressions multiples, importante charge de travail, sous-effectifs : il faut avoir la vocation bien chevillée au corps pour tenir. D'ailleurs, la pénurie est telle que certains hôpitaux vont jusqu'à recruter les infirmiers avant même la fin de leurs études. De fait, le métier ne connaît pas le chômage. Mais bizarrement, pour cette profession, la sacro-sainte logique de l'offre et de la demande ne s'applique pas : le salaire tourne toujours autour 1 600 euros net mensuels (3 400 en libéral). «Et en plus, on se moque de nous, dit Philippe, notre témoin (lire encadré ci-contre). Pour aller faire les vaccins contre la grippe A, on est payé 14 euros brut de l'heure, au même tarif que l'étudiant infirmier.»

Salarié à l'hôpital ou travailleur libéral


Philippe Abi Khalil, 26 ans, infirmier hospitalier à Paris, 1 739 euros net mensuels

Depuis deux ans, ce jeune infirmier à l'hôpital Pompidou travaille à un rythme d'enfer : trois folles journées par semaine, douze heures d'affilée, la nuit comme le jour, «on change tous les trois mois». Tout ça pour un mini salaire, 1739 euros net par mois, et une réputation qu'il juge (à tort) médiocre : «A l'exception du fantasme de l'infirmière nue sous sa blouse, beaucoup de gens ont de nous une image négative. Es pensent qu'on sert à porter les plateaux- repas, faire des piqûres et torcher les culs.» Déprimé, Philippe ? Pas du tout. «J'adore mon boulot. Dans mon service - réanimation, salle de réveil et accueil de polytraumatisés -, les tâches sont variées, souvent très techniques. Je suis dans l'un des meilleurs hôpitaux de France, avec du matériel pointu et des médecins de renom. Tant que j'apprends, je reste.» Il a le choix, c'est bien sa force. D'ici à cinq ans, il pourra changer de voie professionnelle - beaucoup de ses pairs se reconvertissent dans les laboratoires pharmaceutiques. Ou alors grimper dans la hiérarchie hospitalière. Ou encore partir exercer son métier à l'étranger. En Suisse ou au Luxembourg, le salaire d'un infirmier est «trois à cinq fois supérieur».

Joëlle Suc, 44 ans, infirmière libérale à Toulouse, entre 3 000 et 4 000 euros net mensuels

Après six ans dans un service oncologique, Joëlle a compris que l'hôpital n'était pas fait pour elle. Indépendante d'esprit, elle s'est alors installée à son compte dans le quartier du Mirail à Toulouse. «C'est infiniment moins dur que le salariat. Je gère moi-même mes horaires et j'aime le relationnel avec les patients.» Ses revenus aussi se sont bonifiés : elle gagne entre 3 000 et 4 000 euros net par mois, «c'est vrai, je gagne décemment ma vie». Mais son job n'est pas de tout repos. Elle travaille en alternance avec une associée, week-ends et fêtes compris. Chaque jour, elle parcourt entre 60 et 100 kilomètres dans sa petite Kia grise pour assurer une cinquantaine de visites à ses patients. Si certains soins sont bien payés comme les perfusions (30 euros), d'autres sont peu rentables  :«Une piqûre intramusculaire, c'est 5,45 euros, déplacement compris. E faut donc en faire beaucoup, se lever tôt, et rentrer tard, pour bien gagner sa vie.»

 
Qui a dit que les Français n'aimaient pas les fonctionnaires ? Au hit-parade des professions «utiles», auréolées de prestige, les héros du service public trustent les premières places de notre sondage : chercheurs, infirmiers, enseignants... A l'inverse, traders et grands patrons, rois d'un monde de plus en plus conspué, peinent à trouver des soutiens. Avec ce paradoxe : plus les professions sont jugées utiles par les Français, moins leur salaire est élevé !

Cela ne date pas d'hier. Mais la crise financière a médiatisé les rémunérations exorbitantes d'une petite caste de privilégiés. Et la question se pose avec plus d'acuité : qu'est- ce qui peut bien justifier qu'un patron de multinationale gagne 312 fois plus qu'une infirmière ?

Qui peut expliquer le fossé salarial entre un grand professeur d'université et un présentateur télé. «Qui, demande Pierre-Alain Muet, économiste et député socialiste, peut croire qu'un dirigeant du CAC 40 rétribué 100 fois plus qu'un patron de PME est 100 fois plus utile, crée 100 fois plus de richesse au bénéfice de la collectivité ?» Personne ! Et surtout pas ceux à qui on demande de se serrer la ceinture. Car le salaire est, dixit une récente étude de l'Insee, la principale source d'insatisfaction des Français qui selon, selon Régis Bigot, chercheur au Credoc, ont «un sentiment d'injustice prédominant».
Certes, les grands patrons ont toujours de bons arguments pour justifier de leurs émoluments. Leurs hautes responsabilités d'abord. Ce n'est pas totalement faux : l'emploi de millions de salariés dépend de leurs décisions. Mais que dire alors des chirurgiens, des pilotes d'avion, qui tiennent, eux, la vie de milliers de gens entre leurs mains ? Des assistantes maternelles, auxquelles on confie ce qu'on a de plus cher au monde ? Des magistrats, qui ont le pouvoir de décider de la liberté des individus ?
 On oublie une chose : nos grands capitaines de multinationales auraient en plus cet exceptionnel talent qui ferait toute la différence. Les salariés d'Alcatel ou de Continental, en perpétuelle restructuration, ont très probablement un autre avis. En réalité, la rémunération des patrons n'est absolument pas correlée à leurs performances individuelles. Et leur impact personnel sur les résultats de leur entreprise particulièrement difficile à mesurer. Comme l'est celui de chaque salarié d'ailleurs. «A part peut-être pour les commerciaux, explique Philippe Lemistre (1), chercheur au Cereq - et encore, il peut y avoir pas mal de facteurs de hasard -, on ne peut plus estimer dans la valeur finale d'un produit la contribution productive de chacun.» Résultat : «Personne ne peut dire si l'ouvrier ou le cadre ont une rémunération juste.»
 
 
Nos chefs d'entreprise, qui ont fini par se prendre pour des stars du ballon rond, arguent qu'ils sont perpétuellement chassés. Traqués par les chasseurs de têtes du monde entier, ils seraient les bénéficiaires, presque malgré eux, de la loi de l'offre et de la demande. Mais si cette règle s'applique, elle doit valoir aussi pour d'autres : pour les chercheurs sous-évalués ici mais bichonnés aux Etats-Unis, pour les infirmières, dont la pénurie dans les hôpitaux parisiens est patente et dont le salaire reste au plancher, etc.
Or rien de tout cela n'existe. Comme l'a montré Robert Reich, ex-ministre du Travail de Bill Clinton, dans un univers globalisé, seules quelques professions (artistes, architectes, managers de haut niveau, sportifs d'excellence...) profitent du jeu du marché sans frontières.
Mais le sang-froid exceptionnel du golfeur ou du trader, l'à-propos du présentateur télé, la vie trépidante du PDG toujours entre deux avions, la pression continue des actionnaires... Cette capacité qu'ont les élites à gérer des situations de stress et de crise : tout cela doit bien avoir un prix, non ?
La rémunération pour compenser la pénibilité ou les mauvaises conditions de travail, cela se tient. Les caissières aux journées fractionnées et aux gestes minutés n'y seraient pas opposées. Les profs de lycée dans des quartiers dits «zones de prévention violence», non plus ! Or, à ce poste peu convoité, Sébastien Clerc, professeur au Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis, peine à atteindre 2 000 euros par mois.
 
Il est vrai que les enseignants bénéficient d'une garantie d'emploi. Et, dans un pays touché par le chomâge de masse, c'est précieux. D'autant que les salariés du privé, longtemps bien mieux payés que ceux du public, ont vu fondre cet écart. Enfin, pas tous : entre 1995 et 2005, les salaires des dirigeants et cadres de haut niveau ont explosé quand ils piétinaient pour tous les autres.

Le diplôme reste un repère
Reste-t-il dans tout cela des éléments objectifs pour déterminer le montant d'une rémunération ? Le diplôme semble être toujours un repère. Surtout «en France où on fait reposer sur l'école le mérite des individus et pour toute une vie souvent», explique la sociologue Marie Duru-Bellat. «A l'origine, rappelle Philippe Lemistre, l'idée était de garantir une certaine égalité des chances. Quiconque avait un BTS devait être technicien.» Mais ce fondement de la méritocratie a vacillé. Non seulement l'école n'est plus un ascenseur social mais «la complexité de l'offre de formations est telle qu'à des niveaux supposés similaires le salaire peut être différent. Il y a aussi certains diplômes de bac+2 mieux rémunérés que des bac+5». Il est vrai qu'entre-temps on est passé des Trente Glorieuses, avec leurs diplômés rares et chers, à des crises à répétition et une inflation de bac+++++++. Résultat : aujourd'hui, dans le contexte démographique et la conjoncture économique, le diplôme est nécessaire mais pas suffisant.
Surtout à une époque qui survalorise l'écume et méprise l'investissement de long terme, celui des vrais industriels, des chercheurs, des médecins... D'ailleurs, l'expérience, elle aussi, aurait perdu de sa valeur. 63% des salariés interrogés par l'Insee considèrent qu'elle n'est pas prise en compte dans leur évolution de salaire. «Il y a vingt-cinq ans, on n'aurait pas obtenu le même résultat», décrypte Michel Gollac, l'auteur de l'étude. Explication ? «L'arbitrage que font les employeurs en faveur des actionnaires.» Le poids de l'histoire explique aussi les inégalités entre les professions. «Dans les années 1960, les syndicats ont négocié dans chaque branche des grilles de classification qui servent encore de référence», explique Tristan Klein, chercheur au Centre d'Analyse stratégique. Et si les chercheurs - dont le doctorat est moins prisé qu'un diplôme de grande école - peinent à monnayer leurs compétences, c'est notamment parce qu'ils ne figurent pas dans ces grilles.
Si les secrétaires sont si peu rémunérées malgré des responsabilités parfois importantes, c'est parce que, éparpillées dans tous les secteurs et très faiblement syndiquées, elles n'ont pas su faire avancer leur cause. Quant aux infirmières, leur métier fut longtemps exercé bénévolement par des religieuses. La gratuité du dévouement de leurs saintes ancêtres ne leur a probablement pas rendu service. L'influence des lobbys et la capacité d'une profession à peser plus qu'une autre sur les politiques ont aussi leur part de responsabilités dans quelques-unes des dis parités inexpliquées entre différents métiers.
Il y a enfin ceux qui ont le pouvoir de décider eux-mêmes de leurs propres salaires, comme les députés et les grands patrons. Evidemment, c'est plus simple. Et c'est ainsi, comme l'écrit Jacques Attali, sur le site d'information en ligne Slate que «seuls augmentent les revenus de ceux qui dirigent, qui financent ou qui distraient... On n'ose pas affronter le fait que nos sociétés paient mieux les grands patrons que les grands professeurs, les footballeurs que les cancérologues, les banquiers que les ingénieurs». C'est bien tout le paradoxe soulevé par notre sondage. Les Français sont manifestement conscients de cette incongruité. Combien de temps encore vont-ils s'y résigner ?

(1)A paraître : «la Formation initiale : une valeur sûre ?», Presses de l'Université de Toulouse-I Capitole.

Mode d'emploi

Beaucoup de prestige :

30% à 60% de l'échantillon : ****

20% à 29% de l'échantillon : ***

12% à 19% de l'échantillon : **

5% à 11% de l'échantillon : *

Très utile :

50% à 80% de l'échantillon : ****

40% à 49% de l'échantillon : ***

25% à 39% de l'échantillon : **

5% à 24% de l'échantillon : *

Salaire moyen net mensuel :

De 0 à 1500 euros : *

De 1500 à 2 500 euros : **

De 2 500 à 3 500 euros : ***

De 3 500 à 6 500 euros : ****

De 6 500 à 10 000 euros : *****

Plus de 10 000 euros : ******

Sondage réalisé par TNS Sofres les 8 et 9 décembre 2009 auprès d'un échantillon national de 1 000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile.

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Ce contrat est présenté par la Société Générale en tant qu’intermédiaire en assurances (inscription à l’ORIAS n° 0 702 24 93) (3) Taux effectif global en vigueur du 05/02/2009 au 28/02/2009 pour un prêt d'une durée de remboursement comprise entre 6 et 12 mois et hors assurance facultative. Pour un prêt d'une durée et/ou montant différents, consultez un conseiller en agence Société Générale. Livret d’épargne « BFM Avenir » La Banque Fédérale Mutualiste propose un livret d’épargne original : le Livret BFM Avenir qui associe une épargne performante et la possibilité de bénéficier d’un prêt à la consommation à taux décoté. Accessible à partir de 10 € de dépôts, le Livret BFM Avenir offre une rémunération de 3%(1), pour les 3 000 premiers euros versés. Au-delà de ce montant, et sans plafond sur les dépôts, le taux du livret BFM Avenir est de 2,55%(1) brut. 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Dernière mise à jour : ( 06-09-2010 )
 
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